Un mort dans le bombardement de l’usine à Kiev
La frappe menée ce matin par la Russie contre une usine d’armement à Kiev, en représailles de la perte du navire Moskva, a fait un mort et « plusieurs » blessés transportés à l’hôpital, indique Vitali Klitschko.
La situation de Marioupol continue de « se détériorer », mais les forces russes n’avancent pas
« Les forces russes continuent de miner les défenses ukrainiennes dans le sud-ouest et l’est de Marioupol », indique l’Institut américain de l’étude de la guerre (ISW) sans faire état de gain territorial majeur. « Les forces ukrainiennes indiquent que la situation se “détériore” et que les forces russes déploient plus d’artillerie et d’armes lourdes ». La cité portuaire ukrainienne martyre a subi un déluge de feu depuis le début de l’offensive russe contre l’Ukraine, le 24 février.
L’homme le plus riche d’Ukraine s’engage à reconstruire Marioupol
Rinat Akhmetov, dont la forturne personnelle est estimée à 4 milliards de dollars par Forbes, se dit confiant sur le fait que son entreprise SCM « jouera un rôle-clé dans la reconstruction de l’Ukraine après-guerre ». « Pour moi, Marioupol a toujours été et sera toujours une ville ukrainienne. Je crois que nos braves soldats vont défendre la ville », ajoute-t-il, cité par le Guardian. Selon Forbes, sa fortune s’est effondrée depuis l’annexion de la Crimée et le conflit avec les territoires séparatistes en 2014, puisqu’elle était estimée à 15,4 milliards de dollars en 2013.
Le retour à Kiev peut attendre
Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, a appelé les habitants qui avaient fui la ville au début de l’invasion, quand la capitale était une cible prioritaire de Moscou, à attendre avant de revenir et à rester dans « un endroit sûr ». Même si les frappes sur Kiev étaient devenues plus rares avec le report des troupes russes vers l’est, le naufrage du Moskva fait de nouveau de la capitale une cible de représailles.
Les universités françaises entrouvrent leurs portes aux étudiants étrangers fuyant l’Ukraine
Après une période de flottement, causée par un texte vague sur l’accueil des ressortissants étrangers vivant en Ukraine, les premières inscriptions d’étudiants fuyant le conflit commencent à être enregistrées. « Je me félicite de ce premier pas important et symbolique », réagit Pierre Henry, président de France fraternités, association qui a créé une permanence juridique dédiée à ces cas épineux. « Mais il ne résout pas tout : maintenant, il faut aussi leur permettre de résider de manière légale sur le territoire. Et pour ça, il faut une instruction claire du ministère de l’Intérieur, pour que les dossiers soient traités de manière bienveillante », ajoute-t-il.
« Le problème n’est plus l’inscription, car les universités sont très ouvertes et solidaires. Le problème, c’est la protection temporaire, sans quoi les étudiants ne peuvent pas avoir de bourse du Crous, ni de logement », abonde Rudi Osman, directeur de l’Union des étudiants exilés. Son association a été sollicitée par 800 étudiants, pour la plupart originaires du Nigeria, du Maghreb, du Mali ou de la République démocratique du Congo, sur les 61.000 étudiants étrangers qui se trouvaient en Ukraine avant le début de la guerre.
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