Les forces russes ont abattu dans la nuit 35 drones ukrainiens volant en direction de Moscou, a indiqué jeudi le ministère russe de la Défense, une attaque qui a provoqué la fermeture temporaire des principaux aéroports de la capitale russe.
Le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, avait fait état plus tôt jeudi matin de 23 appareils abattus, en précisant sur Telegram que des services d’urgence avaient été déployés sur les lieux de la chute de leurs débris.
L’armée ukrainienne envoie régulièrement des drones contre la Russie, en réponse aux frappes russes qui visent quotidiennement son territoire depuis plus de trois ans.
MOSCOU VISÉE
Les forces russes ont abattu 23 drones d’attaque ukrainiens volant en direction de Moscou dans la nuit, selon un décompte tôt jeudi du maire de la capitale russe, dont les principaux aéroports ont été fermés temporairement. Des services d’urgence ont été déployés là où des débris sont tombés à la suite de ces neutralisations, a précisé ce responsable, Sergueï Sobianine, sur la messagerie Telegram.
Comme il est d’usage lors des attaques aériennes visant Moscou, les principaux aéroports de la capitale – Chérémétiévo, Domodiédovo et Vnoukovo – ont interrompu temporairement leurs opérations, a annoncé l’agence russe chargée de l’aviation civile, Rosaviatsia. Les restrictions ont plus tard été levées à Domodiédovo, de même source.
Mercredi, 27 drones s’étaient également dirigés vers la capitale avant d’être abattus, selon M. Sobianine.
SANCTIONS
Plus de 80 sénateurs américains ont apporté leur soutien à une proposition de loi mercredi visant à imposer de nouvelles sanctions contre la Russie, face à ce qu’ils considèrent être un manque de volonté de Moscou de mettre fin à la guerre en Ukraine.
Ces élus issus des deux bords veulent mettre davantage la pression sur Vladimir Poutine, après l’échange au téléphone lundi entre le président russe et Donald Trump, qui n’a pas abouti au cessez-le-feu espéré par Kiev, ses partenaires européens, et le président américain. Avec 81 cosignataires sur 100 sénateurs, le texte dispose d’un soutien large mais il n’est pas encore certain que le chef républicain du Sénat décide de soumettre le texte au vote. John Thune a ainsi déclaré préféré attendre les consignes de la Maison Blanche sur ce sujet.
“Ces sanctions seraient imposées si la Russie refusait de s’engager dans des négociations de bonne foi en vue d’une paix durable avec l’Ukraine”, ont déclaré dans un communiqué commun le sénateur républicain Lindsey Graham, proche allié de Donald Trump, et le sénateur démocrate Richard Blumenthal, à l’origine du texte.
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