Les tensions autour du programme nucléaire iranien continuent d’alimenter les préoccupations internationales. Bien que les États-Unis et l’Iran n’entretiennent plus de relations diplomatiques officielles depuis la révolution islamique de 1979, des échanges indirects se poursuivent via l’ambassade de Suisse à Téhéran, qui représente les intérêts américains sur place.
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, la question nucléaire iranienne est revenue au premier plan, ravivant les tensions entre les deux pays. Fidèle à sa stratégie de « pression maximale », le président républicain a renforcé les sanctions contre l’Iran, tout en brandissant la menace d’une intervention militaire en cas de refus de négociation. Le 12 mars, Trump a même adressé une lettre aux autorités iraniennes, exigeant la reprise des pourparlers sous peine d’actions armées.
La Russie appelle à la retenue et au dialogue
Face à cette escalade, la Russie, alliée de l’Iran, a lancé un appel à l’apaisement. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a insisté sur la nécessité de régler le dossier nucléaire exclusivement par des moyens politiques et diplomatiques. « Toutes les parties doivent faire preuve d’une retenue absolue et se concentrer sur les efforts diplomatiques », a-t-il déclaré, soulignant les risques d’une crise majeure dans la région.
Des menaces persistantes malgré l’ouverture au dialogue
Malgré le rejet catégorique de toute négociation directe par l’Iran, Trump continue de faire pression. Le 30 mars, il a une nouvelle fois menacé Téhéran de bombardements en cas d’échec des négociations, allant jusqu’à envisager l’imposition de nouveaux droits de douane. Pourtant, il affirme aussi préférer un dialogue direct, jugeant cette méthode « plus rapide » et « plus claire » que des pourparlers par intermédiaires.
Les autorités iraniennes, de leur côté, campent sur leur position : pas de négociations directes tant que Washington ne change pas son attitude hostile. L’Iran rappelle que sa participation à l’accord nucléaire de 2015 – dont les États-Unis se sont unilatéralement retirés en 2018 – visait justement à encadrer ses activités nucléaires civiles, en échange d’une levée des sanctions.
L’Iran réaffirme son opposition aux armes nucléaires
Accusée depuis des décennies par les pays occidentaux de chercher à se doter de l’arme atomique, la République islamique dément fermement. Le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, a une nouvelle fois réaffirmé que l’Iran n’a ni fabriqué, ni cherché à fabriquer l’arme nucléaire, et que cette décision relève d’un choix moral et religieux. « Si nous voulions construire une bombe, les États-Unis ne pourraient pas nous en empêcher. Mais ce n’est pas notre volonté », a-t-il déclaré, insistant sur le caractère strictement civil du programme nucléaire iranien.
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