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ALGÉRIE/ POLITIQUE: BRÈVES DU VENDREDI 26 AVRIL 2019  

Par A.B.-- 26-Avr-2019 75

ALGÉRIE/ POLITIQUE: BRÈVES DU VENDREDI 26 AVRIL 2019

Ce vendredi DIX, les Algériens apporteront leur réponse dans la rue à travers une nouvelle journée de manifestations prévues dans tout le pays. Comme chaque vendredi, le peuple devrait réitérer sa principale revendication : une véritable transition démocratique sans les figures du régime. Une revendication que le pouvoir s’entête à ne pas entendre et les dernières annonces du pouvoir sont loin de satisfaire.

-El Tarf : les citoyens ont manifesté pacifiquement pour réclamer le changement.

-Constantine : des milliers de manifestants dans la rue, pour réclamer le changement, l’application des articles 7 et 8, et une justice indépendante.

 Mostaganem : « Echaâb yourid isskat nidham (le peuple veut le démantèlement de tout le système) », scandent les milliers de manifestants qui défilent en ce moment au centre-ville.

 Oran : « Non à un régime militaire », « Oui à une justice indépendante », scandent des manifestants qui défilent en ce moment à la rue Larbi Ben M’hidi.

-Bouira : les manifestants commencent à se rassembler et à se disperser dans le calme.

-Tiaret : les citoyens manifestent pour le changement.

-Ce vendredi, les slogans interpellant directement le général Ahmed Gaid Salah sont plus nombreux que lors des précédentes journées de manifestations contre le régime. Les principaux slogans de ce vendredi font écho aux dernières déclarations du chef d’état-major de l’ANP et son intransigeance concernant l’application du processus constitutionnel. « Respecte intelligence Gaid Salah. Nous avons dit : tous, c’est tous ».

– Le FFS « condamne et dénonce avec force la volonté du régime agonisant algérien d’imposer l’état de siège dans la capitale Algérienne. Aujourd’hui encore, le pouvoir qui est visiblement extrêmement désemparé et paniqué, a recouru à ses anciennes méthodes despotiques et autoritaires qui consistent à placer des barrages policiers et de la gendarmerie dans la périphérie Algéroise. Cette opération répressive qui nous rappelle les pires années coloniales, vise à empêcher des centaines de milliers de nos concitoyennes et concitoyens venus de plusieurs wilayas du pays de manifester librement dans leur propre capitale. »

-Drifa Ben M’hidi à Alger pour manifester contre le régime. Elle est présente dans toutes les manifestations.

-A la Grande Poste, beaucoup de manifestants réclament l’arrestation de Said Bouteflika, qualifié de chef de la « Issaba » (bande).

-Alger, 10e vendredi : le tunnel des facultés barricadé par les policiers antiémeute.

-Alger, l’esplanade de la Grande Poste est quasiment noire de monde. Sur Didouche, les manifestants commencent à affluer. Le tunnel des facultés est fermé par la police.

-Pour les slogans, beaucoup de manifestants demandent l’arrestation de Said Bouteflika.

-Pour Gaid Salah, certains lui demandent d’agir, d’autres de dégager.

-Des barrages filtrants de la gendarmerie sont installés un peu partout pour empêcher les manifestants de rejoindre Alger. Une manœuvre qui a déjà montré ses limites les semaines précédentes.

L’objectif selon toute vraisemblance, d’empêcher les citoyens des autres wilayas de rejoindre le centre d’Alger pour prendre part aux grandes manifestations du 10e vendredi, selon des images publiées sur les réseaux sociaux.

– Début du rassemblement devant la Grande Poste. « Le peuple veut qu’ils partent tous ! », scandent les manifestants.

Il n’est pas encore 09h00. Des manifestants scandent « Silmiya silmiya » et « Ulac smah ulac ».

-Alger-centre, ambiance habituelle, le dispositif policier est presque le même que vendredi passé à la même heure. Des policiers patrouillent à pied, contrôlent les manifestants qui portent des sacs à dos.  Sur l’autoroute Est-Ouest, les barrages filtrants de la gendarmerie refoulent les manifestants.

 

  

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