Des célébrations ont lieu au Liban à l’occasion du début d’un cessez-le-feu de 10 jours, ouvrant la voie à des négociations sur un accord israélo-libanais à plus long terme.
Des célébrations ont été signalées au Liban après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu de 10 jours , ouvrant la voie à des pourparlers entre responsables israéliens et libanais en vue d’un accord à plus long terme, selon le département d’État américain.
Le président américain Donald Trump a déclaré qu’un accord pour mettre fin à la guerre contre l’Iran était « imminent », tandis que le ministère iranien des Affaires étrangères a salué la trêve, la présentant comme faisant partie d’un effort plus large mené avec Washington pour suspendre le conflit régional.
En Iran
- Accord « imminent » : Trump a déclaré qu’un accord pour mettre fin à la guerre contre l’Iran était proche, la prochaine série de négociations pouvant avoir lieu ce week-end à Islamabad.
- « Malgré les progrès, des divergences subsistent » : selon Abas Aslani, analyste basé à Téhéran, les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran ont progressé, mais des différences clés persistent, les deux parties se préparant soit à un accord négocié, soit à une reprise des hostilités, alors que Trump semble chercher une porte de sortie au conflit.
Aux États-Unis
- Trump espère que le Hezbollah « se comportera bien » : Trump a déclaré jeudi qu’il espérait que le Hezbollah « se comporterait bien » pendant la trève de 10 jours.
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Invitation à la Maison Blanche : « J’inviterai le Premier ministre israélien, Bibi Netanyahu, et le président libanais, Joseph Aoun, à la Maison Blanche », a déclaré Trump sur son réseau social Truth.
- Trump se moque des avertissements concernant la hausse des prix du pétrole : S’exprimant à Las Vegas, Trump a balayé d’un revers de main les avertissements selon lesquels la guerre contre l’Iran pourrait faire grimper le prix du pétrole à « 300 dollars le baril », affirmant que les marchés restent solides malgré la volatilité et les perturbations mondiales de l’approvisionnement en carburant liées au conflit.
En Palestine occupée
- Netanyahu salue la trêve : Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré que le cessez-le-feu de 10 jours avec le Liban offrait l’opportunité d’un « accord de paix historique » avec Beyrouth, mais a insisté sur le fait que le désarmement du Hezbollah restait une condition.
- Frappe israélienne : sept morts. Une frappe israélienne sur la ville de Ghaziyeh, dans le sud du Liban, a fait au moins sept morts et 33 blessés, a annoncé le ministère de la Santé, quelques heures avant l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre les deux pays.
- La frustration des Israéliens grandit : selon l’analyste Abed Abou Shhadeh, de nombreux Israéliens, notamment dans le nord, se sentent trahis après s’être vu promettre une « victoire absolue » et une zone tampon au sud du Liban.
- Objectif clé hors de portée : l’objectif d’Israël de désarmer le Hezbollah reste difficile à atteindre, les analystes estimant qu’il ne dispose pas des troupes et des capacités nécessaires pour occuper pleinement le Liban.
- L’opposition israélienne dénonce le cessez-le-feu : le chef de l’opposition, Yaïr Lapid, a critiqué la trêve libanaise, affirmant qu’elle ne parvient pas à éliminer la menace qui pèse sur les communautés du nord, et a promis qu’un futur gouvernement adopterait une approche plus ferme.
Au Liban
- Le Premier ministre libanais salue le cessez-le-feu : Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a déclaré qu’il « accueillait favorablement » l’annonce par Trump de la trêve avec Israël.
- Le Hezbollah en paix : Trump a déclaré que la trêve entre Israël et le Liban inclurait le Hezbollah, soutenu par l’Iran.
- Le Hezbollah « dans l’ombre » : L’analyste Rami Khouri affirme que le Hezbollah est un acteur central du cessez-le-feu israélo-libanais, mais qu’il opère « en coulisses », sa relation complexe avec le gouvernement libanais déterminant la pérennité de la trêve.
- « Trêve temporaire » alimente les craintes : depuis Saïda, Zeina Khodr, d’Al Jazeera, rapporte que les habitants restent anxieux car Israël exige le désarmement du Hezbollah tout en refusant de se retirer du sud du Liban, tandis que Beyrouth insiste sur un retrait israélien total – un clivage fondamental qui rend le cessez-le-feu fragile et loin d’être permanent.
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