Cet examen de fin de cycle moyen, qui se déroulera du 19 au 21 mai courant, concerne un total de 877.035 candidats, répartis sur 3.167 centres d’examen, tandis que 104 centres sont dédiés à la correction et 18 autres à la collecte et au tri.
En ce qui concerne l’encadrement, le nombre total des personnels mobilisés est de 214.003 encadreurs, dont 181.339 enseignants surveillants, 20.004 membres de secrétariat, 6.275 adjoints de centre et 3.167 chefs de centre.
En prévision de ces épreuves, le ministère de l’Education nationale a assuré avoir pris toutes les dispositions nécessaires au bon déroulement de l’examen du BEM de la session mai 2026, dès le début de l’année scolaire à travers la révision des données des candidats, et le retrait des convocations via la plateforme numérique, ce qui a permis aux candidats de consulter préalablement leurs centres d’examen.
Pour cette session, le ministère a notamment mis l’accent sur le renforcement des mesures organisationnelles et sécuritaires, à travers l’élargissement de l’utilisation du numérique dans les différentes étapes d’organisation des examens, allant de l’inscription des candidats à l’annonce des résultats, tout en adoptant un protocole sécuritaire rigoureux en coordination avec les instances et les institutions concernées.
Dans ce contexte, le ministre de l’Education nationale, Mohamed Seghir Sadaoui, a souligné l’importance de cette “étape charnière” de l’année scolaire, qui nécessite la mobilisation de tous les acteurs concernés afin de garantir les meilleures conditions d’organisation.
Il a également mis l’accent sur la nécessité d’une coordination permanente entre les directions de l’Education nationale et l’Office national des examens et concours (ONEC), ainsi que sur le renforcement des mesures d’inspection et l’interdiction d’introduction des téléphones portables dans les centres d’examen, considérant cet acte comme l’un des comportements les plus graves portant atteinte à la crédibilité des examens nationaux.
M. Sadaoui a, par ailleurs, appelé à consolider les partenariats avec les différents secteurs concernés, à l’instar de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, la Santé, la Poste et les Télécommunications, ainsi que les Affaires religieuses et des Wakfs, afin d’assurer les meilleures conditions aux candidats.
Concernant les candidats hospitalisés qui sont dans l’incapacité de rejoindre les centres d’examen, le ministre a fait savoir que des centres d’examen spécifiques seront aménagés au sein des hôpitaux et des établissements de santé concernés.
Enfin, le ministre a assuré que les sujets d’examen porteront sur les cours dispensés en présentiel, comme cela a été le cas pour les années précédentes.
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