Selon l’Union générale des syndicats des travailleurs Palestiniens, les membres de la délégation ont été interceptés dès leur arrivée à l’aéroport.
Après avoir été soumis à des interrogatoires approfondis et à des contrôles prolongés, les délégués ont été retenus plusieurs heures avant d’être finalement refoulés par les services de sécurité sionistes.
Dans un communiqué, relayé par l’agence de presse palestinienne WAFA, l’organisation syndicale palestinienne a vivement dénoncé cette mesure, la qualifiant de ” violation grave des droits humains et des libertés syndicales”.
Pour l’Union, cet acte ne constitue pas un incident isolé, mais s’inscrit dans une politique délibérée des autorités sionistes visant à “isoler la société palestinienne” en restreignant systématiquement l’accès aux délégations étrangères, y compris celles munies de passeports européens.
Face à ce qu’elle considère comme des mesures “arbitraires”, l’organisation palestinienne a lancé un appel urgent à la communauté internationale, dont l’Union européenne, la Confédération syndicale internationale (CSI) ainsi que l’Organisation internationale du travail (OIT) en vue d’intervenir pour condamner ces pratiques et exiger le respect des garanties internationales relatives à la liberté de circulation.
Malgré cet incident, la PGFTU a réaffirmé sa volonté de maintenir ses liens avec ses partenaires étrangers. Le syndicat souligne qu’il poursuivra son travail de diplomatie syndicale et continuera d’inviter des délégations internationales, en dépit des restrictions imposées par les autorités sionistes.
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