L’Algérie célèbrera, dimanche, le 64e anniversaire de la Fête de l’indépendance et du recouvrement de la souveraineté nationale, une halte pour se remémorer les sacrifices du passé glorieux et envisager l’avenir prometteur, porté par des politiques nationales souveraines, des réformes en profondeur et des acquis historiques dans tous les secteurs.
Cet anniversaire est l’occasion de rendre hommage aux héros, qui ont consenti de lourds sacrifices pour le recouvrement de la souveraineté nationale, mais c’est aussi le moment idoine pour observer une halte d’évaluation du processus d’édification de l’Etat national et de renouvellement de ses institutions, par fidélité aux principes du 1er Novembre 1954, qui ont posé les fondements de l’Algérie indépendante.
La célébration du 64e anniversaire de l’indépendance coïncide, cette année, avec les élections législatives, qui se sont déroulées dans un nouveau cadre légal et organisationnel ayant contribué à ancrer la pratique démocratique et à renforcer l’édifice institutionnel, en tant que partie intégrante du long processus de réformes politiques qu’a connues le pays ces dernières années, visant à moraliser la vie politique, à consacrer les valeurs de la démocratie participative, à associer les compétences nationales à la prise de décision et à promouvoir les principes d’intégrité et de transparence.
L’Etat a placé les intérêts des citoyens au cœur de toutes ses politiques nationales, ce qui s’est traduit par une dynamique législative sans précédent, avec une révision en profondeur de l’arsenal juridique national pour consacrer les droits et libertés des citoyens et consolider les acquis en matière de droits de l’Homme, comme l’a souligné le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, lors de précédentes occasions.
Le nouveau système juridique a permis de s’adapter aux progrès technologiques et socioéconomiques que connaît le pays, comme en témoignent les avancées substantielles dans le processus de transition vers la justice numérique.
La célébration de l’anniversaire de l’indépendance c’est aussi l’occasion de rappeler les principes constants de la glorieuse Révolution de libération, notamment l’attachement au caractère social de l’Etat algérien, l’Etat ayant toujours veillé, dans son processus de réformes, à renforcer cet acquis historique, à travers une batterie de mesures visant à protéger le citoyen et à lui assurer une vie décente.
En effet, les importantes décisions prises dans ce sens placent l’Algérie parmi les Etats offrant la meilleure protection sociale, et ce, depuis l’annonce de la première revalorisation salariale en 2022, dans le cadre d’une série d’augmentations et de mesures visant à améliorer la situation de larges franges de la société, notamment l’allocation chômage, l’allocation de la femme au foyer, l’allocation des personnes aux besoins spécifiques, la bourse universitaire, la prolongation du congé de maternité, l’augmentation du Salaire national minimum garanti (SNMG), l’augmentation du seuil minimum des pensions de retraite et l’exonération fiscale pour les bas revenus.
De plus, d’importantes réalisations ont été enregistrées, en un court laps de temps avec des moyens humains et matériels locaux, dans plusieurs secteurs, dont l’habitat, qui représente désormais le plus grand indicateur socioéconomique du développement en Algérie.
A cela s’ajoute la mise en exploitation de grands projets structurants dans plusieurs domaines, notamment les mines, les énergies renouvelables, les transports, les infrastructures hydrauliques, l’agriculture et l’industrie.
Parallèlement à son attachement à la souveraineté de sa décision politique, l’Algérie veille à préserver son indépendance économique, en poursuivant son “projet national visant à accéder au rang de pays émergent”, comme l’a souligné le président de la République.
Ainsi, l’économie nationale a rompu avec la logique rentière pour s’engager dans une véritable diversification de ses sources de revenus, affichant des indicateurs positifs, qui confirment la pertinence de l’orientation du pays, comme en témoignent les importants taux de croissance enregistrés, le maintien des équilibres extérieurs, le recul du taux d’inflation et la poursuite des efforts visant à accélérer la numérisation et à parachever les réformes financières, fiscales et budgétaires.
Par ailleurs, afin de concrétiser son projet de renouveau, l’Algérie a ouvert grand la voie à ces compétences à l’étranger, à travers la création du Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger.
Lors de l’annonce de ce projet, le président de la République avait invité l’ensemble des enfants de l’Algérie parmi les scientifiques établis à travers le monde à y participer.
Dans un message adressé à l’occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures, le président de la République avait affirmé que les politiques nationales actuelles reposent sur les critères de l’efficacité et du réalisme et la justesse de la décision politique souveraine.
“C’est là une orientation qui reflète la doctrine de l’Algérie nouvelle et victorieuse, une doctrine étroitement liée à la référence de Novembre et au legs de la glorieuse Révolution de libération, une doctrine pragmatique, à tous égards, dans l’établissement de passerelles de coopération et de partenariat avec tous, dans tous les continents, sur la base des intérêts et des avantages mutuels”, avait-il précisé.
Grâce à cette nouvelle dynamique, saluée par les plus grands pays, l’Algérie est désormais une véritable force de stabilité et de progrès dans la région.
les commentaire