Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, rencontrera Vladimir Poutine à Sotchi
Trois semaines après son entretien avec le président russe à Téhéran, le chef de l’Etat turc retrouve son homologue sur la mer Noire, fort de son récent succès diplomatique qui a favorisé l’accord international sur la reprise des exportations de céréales ukrainiennes via le Bosphore. Cette rencontre surprise à Sotchi intervient également alors que, depuis mai, Recep Tayyip Erdogan menace de conduire une offensive dans le nord-est de la Syrie pour établir une zone de sécurité de 30 kilomètres à la frontière turque, afin d’éloigner les combattants kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), considéré comme une organisation terroriste par la Turquie, les Etats-Unis et l’Union européenne.
A Téhéran, le mois dernier, Recep Tayyip Erdogan a été clairement mis en garde par Vladimir Poutine contre toute nouvelle opération militaire en Syrie visant à repousser le PKK et ses alliés. La guerre en Ukraine et La Syrie seront à l’ordre du jour de cette nouvelle rencontre diplomatique.
De quoi vont parler Erdogan et Poutine ?
Le chef de l’Etat turc retrouve son homologue russe à Sotchi sur la mer Noire. A menu de cette rencontre : paix en Ukraine, mais aussi guerre en Syrie. La Turquie veut tenter d’obtenir l’ouverture de négociations en vue d’une trêve, entre le président russe et l’Ukrainien, Volodymyr Zelensky, si possible à Istanbul. Mais ces efforts sont compliqués par les menaces répétées d’Ankara d’opération militaire en Syrie, où les intérêts russes et turcs s’entrechoquent.
Moscou a largement soutenu le président syrien Bachar al-Assad face à des groupes soutenus en partie par la Turquie. Et à Téhéran, le mois dernier, Recep Tayyip Erdogan a été clairement mis en garde par le président russe contre toute nouvelle opération militaire en Syrie visant à repousser les combattants kurdes du PKK que la Turquie considère comme des « terroristes ».
D’autre part, pour certains médias turcs, ce que veut vraiment Vladimir Poutine ce sont des drones de combats Bayraktar-TB2 qu’Ankara a fourni à l’Ukraine, très efficaces face aux chars russes. Si un responsable turc assure que le président plaisantait, le porte-parole du Kremlin Dmitry Peskov a de son côté assuré que « la coopération militaire et technologique figure toujours à l’agenda des deux pays ».
Céréales : trois nouveaux bateaux quitteront vendredi l’Ukraine, selon le ministre de la défense turc
Le ministre de la défense turc, Hulusi Akar, a affirmé jeudi 4 août au soir que trois nouveaux bateaux transportant des céréales allaient quitter l’Ukraine vendredi, a rapporté l’agence de presse étatique Anadolu. « Le départ des trois bateaux est planifié grâce au travail intensif du centre de coordination conjointe », a affirmé le ministre.
Les trois bateaux chargés, au total, de plus de 58 000 tonnes de maïs devraient quitter leurs ports respectifs vendredi matin, a ensuite précisé dans un communiqué le centre de coordination conjointe, qui supervise les exportations de céréales ukrainiennes.
Deux des navires partiront de Tchornomorsk, dans le sud du pays, le troisième partira d’Odessa, comme le Razoni, qui a quitté ce port lundi avec le premier chargement de céréales exporté par l’Ukraine depuis le début de l’invasion russe le 24 février. Les trois nouveaux chargements sont à destination de Karasu, en Turquie, de Ringaskiddy, en Irlande, et de Teesport, au Royaume-Uni, a précisé le communiqué.
Après une inspection effectuée par des experts turcs, russes et ukrainiens au large d’Istanbul mercredi, le Razoni a repris sa route à destination du Liban. Cette inspection marquait la fin d’une première « phase de test » des opérations de mise en œuvre de l’accord international signé en juillet à Istanbul en vue d’enrayer la crise alimentaire mondiale.
Le centre de coordination conjointe teste désormais « une opération avec de multiples bateaux » empruntant un couloir sécurisé pour circuler en mer Noire : les trois quittant l’Ukraine et un quatrième qui devrait quitter la Turquie à destination de Tchornomorsk. Etabli à Istanbul, ce centre supervise les exportations de céréales ukrainiennes et veille à la stricte application de l’accord signé le 22 juillet entre la Russie, l’Ukraine, la Turquie et les Nations unies.
Sous l’œil du CCC
Tous ces navires progressent sous l’œil du Centre de coordination conjointe (CCC) établi à Istanbul aux termes de l’accord international signé à Istanbul le 22 juillet. Ce jour-là, la Russie et l’Ukraine ont signé deux accords séparés, validés par la Turquie et les Nations unies, qui permettent les exportations de céréales ukrainiennes bloquées par la guerre depuis le 24 février et celles de produits agricoles russes malgré les sanctions occidentales.
Les inspections du CCC ont été exigées par la Russie qui veut s’assurer que les bateaux ne transportent rien d’autre que les chargements de céréales autorisés. Et ce vendredi, le Centre a expliqué vouloir tenter « une opération avec de multiples bateaux » empruntant un couloir sécurisé pour traverser la mer Noire, afin d’éviter les mines potentielles posées par Kiev pour protéger ses côtes.
Etabli à Istanbul, ce centre qui réunit des experts délégués par les quatre signataires, supervise les exportations de céréales ukrainiennes et veille à la stricte application de l’accord du 22 juillet.
La Russie « prête » à discuter d’un échange de prisonniers impliquant Brittney Griner
Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, vient d’assurer que Moscou était disposé à discuter avec Washington d’un échange de prisonniers impliquant la basketteuse Brittney Griner, via un canal de communication au niveau présidentiel.
« Nous sommes prêts à discuter de ce sujet, mais seulement dans le cadre du canal (de communication) qui a été convenu par les présidents (Vladimir) Poutine et (Joe) Biden », a indiqué Sergueï Lavrov, lors d’une conférence de presse depuis le Cambodge. « Il y a un canal spécial, qui est convenu par les présidents, et malgré certaines déclarations publiques, ce canal conserve toute son actualité. »
La défense de Zelensky : « L’agression contre notre Etat est injustifiée, invasive et terroriste. Si quelqu’un rédige un rapport dans lequel la victime et l’agresseur sont d’une certaine manière mis sur un pied d’égalité, si certaines données sur la victime sont analysées et que les actions de l’agresseur sont ignorées, cela ne peut être toléré », a ajouté M. Zelensky dans sa déclaration vidéo quotidienne.
Le président ukrainien a accusé l’association de défense des droits de l’Homme de « tenter d’amnistier l’état terroriste » de Russie. Sa déclaration intervient après que l’ONG a reproché à Kiev de mettre en danger des civils dans le cadre de la guerre avec Moscou.
Amnesty International « transfère la responsabilité de l’agresseur à la victime », a ajouté Volodymyr Zelensky. Plus tôt dans la journée, le chef de la diplomatie ukrainienne, Dmytro Kouleba, s’était dit « indigné » par les accusations « injustes » de l’ONG.
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