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APN: Mohamed Hani, député Membre de la commission des Affaires étrangères à l’Apn, se fait l’écho du ras le bol des étudiants Algériens d’Ukraine.

Par Chabane BOUARISSA-- 22-Juil-2023 1

Mohamed Hani, député indépendant, un des plus actif et estimé des élus de la nation. Sa popularité et sa cote ne cessent d’augmenter auprès de la population.  Son front parlé, sa sémantique châtiée, sa sagesse, sa sincérité, sa simplicité, son engagement pour les autres, ses activités et son amour pour sa patrie paraissent d’autant plus exceptionnelles quand on les compare aux autres élus. Une popularité qui ne se dément pas en dépit de la défiance croissante à l’égard des élites politiques

Par sa bienveillance, l’élu n’est pas perçu comme un politique comme les autres, bénéficiant ainsi d’une autre image que ses confrères. Un simple coup d’œil suffit à voir une différence de symbole. Le cliché d’homme du peuple, c’est un gars comme les autres qui aide les citoyens et reste à leurs écoutes.

Sa performance et son efficacité sont appréciés de tous. Pas avare de bons mots, Mohamed Hani aime attirer l’attention les médias et les citoyens lambda trouvent en lui l’interlocuteur idéal et juste.

C’est l’un ou le premier député sollicité par les citoyens. Son téléphone fonctionne h/24, des doléances fusent des quatre coins d’Algérie et même de l’étranger. Il répond aimablement à tous les appels et courriers.

Tout est résumé ou presque dans ce portrait de l’élu trempé dans les soucis du quotidien : la proximité avec son électorat bien sûr, les actions tangibles et concrètes, mais aussi le manque de moyens. Trois bonnes raisons d’avoir, en plus de l’amour, de la sympathie pour lui.

Les reproches traditionnels attribués aux hommes politiques -loin du peuple, appât du gain, et déconnecté de la réalité-  ne sont pas transposables à cet élu. Mieux, ce dernier incarne même l’inverse. Preuve de cette affection pour lui, il est tout le temps sollicité. Sa politique est ancrée dans le réel grâce à sa proximité avec les citoyens avec qui il a toujours gardé des liens solides et directs. Proximité également avec ses actions et ses choix politiques. Aucun autre élu ne peut se targuer d’avoir des actions aussi concrètes dans la vie des gens.

S’il a le sourire face à cet amour que les citoyens lui expriment, Mohamed Hani garde les pieds sur terre. « Il faut rester humble. La situation est très compliquée. Je prends cette reconnaissance comme une friandise qui récompense notre travail et forcément, ça donne la pêche pour relever tous les défis qui se posent à nous », explique le député, en marge de la séance de clôture de session parlementaire ordinaire 2022-2023.

Dans cet bref entretien, le député indépendant, Mohamed Hani, nous donne son appréciation des réalisations de l’assemblée dur cette dernière session, son point de vue su l’immigration et le problème des étudiants algériens en Ukraine.

«Le bilan des activités de l’APN est positif, mais ce qui va venir concerne des propositions des députés»

L’élu a  précisé que cette session était riche en activités législatives, de contrôle et de formation et interactions sur les questions internationales, en droite ligne avec la diplomatie officielle et la défense des positions de l’Algérie dans les fora régionaux et internationaux. Il a souligné que la session avait connu, en matière législative, l’examen et l’adoption de 21 projets de loi, et, en matière de contrôle, le dépôt de plus de 1.686 questions écrites, dont 1.387 ont reçu des réponses, et 629 questions orales, dont 474 ont reçu des réponses.

«Ces projets de textes, s’articulaient autour de différents axes dont celui lié à la consécration du caractère social de l’État, à l’amélioration des conditions de vie et la préservation du pouvoir d’achat du citoyen»., indique-t-il en ajoutant que d’autres projets ont un lien avec l’encouragement de l’investissement et visant à insuffler un esprit de concurrence et la création de richesses à travers le passage à l’investissement productif. certains textes de loi ont pour objet d’instaurer un nouveau cadre de gouvernance et de gestion en matière de lutte contre la corruption et la préservation de l’argent public, la lutte contre le crime transnational comme le blanchiment d’argent, le trafic de la drogue, des psychotropes et la traite humaine.

La session a également été marquée par l’activation du rôle des missions d’information temporaires, au nombre de 44, pour s’enquérir des progrès réalisés dans divers secteurs.

M. Hani a souligné l’adhésion du Parlement à la démarche du président de la République, au même titre que les autres institutions de l’État, affirmant que ces institutions ont montré qu’elles étaient à la hauteur des défis et des enjeux, l’Armée nationale populaire (ANP) en tête.

M. Hani a enfin salué l’importante « communauté algérienne à l’étranger » qui souhaite, selon lui, relever les défis nationaux et internationaux « auxquels est confrontée l’Algérie »

Concernant, les harragas, ayant choisi de retourner volontairement au pays, le député a rappelé la politique Algérienne sur le sujet,  de fournir une assistance complémentaire aux Algériens réintégrés en les dotant des connaissances et des compétences nécessaires pour réussir sur le marché du travail en Algérie. Notre objectif global est d’autonomiser les retournés algériens réintégrés en les aidant à surmonter les obstacles et à se réintégrer avec succès dans leur pays d’origine.

Le député n’a pas manqué de rappeler la situation des immigrés Algériens en France et la monté des l’extrême droite. « Le ministère des Affaires étrangères a fait part de son ‘’choc’’ après la mort de l’adolescent, d’origine algérienne et né à Nanterre, se disant ‘’soucieux de la quiétude et de la sécurité’’ de ses ressortissants sur leur terre d’accueil», une déclaration que nous avons soutenue. « Cet acte abject qui laisse craindre le pire pour nos concitoyens expatriés, qui font face à un comportement de certains segments de la société française et ses politiques, devenu de plus en plus ségrégationniste, raciste et sectaire », précise l’élu en ajoutant : « La diplomatie algérienne est réputée et connue. C’est vrai qu’il y a eu un passage à vide. Ce que j’ai affirmé à plusieurs reprises : il faut passer à une autre vision diplomatique spécialement parlementaire. J’ai parlé de la diplomatie parlementaire sur laquelle il faudra être offensif. Aujourd’hui la diplomatie n’est pas que politique, mais plutôt économique, sportive, donc tous les moyens sont bons pour porter notre message à un haut niveau, et spécialement par les parlementaires qui peuvent se permettre de communiquer autrement que les officiels. Certains messages que nous pouvons transmettre sont des choses que les officiels ne peuvent pas faire. Donc, nous sommes là en complément et en relais populaire de la diplomatie officielle »

Pour le sujet des jeunes étudiants Algériens qui ont fui la guerre en Ukraine et qui font maintenant face à l’incertitude reprendre leurs études et surtout le droit de circuler, le député se dit prêt à les aider et les accompagner pour trouver une issue à leurs problèmes. « Ce sont nos enfants et nous devons les aider », dira-t-il en appelant trouver des solutions justes et rapides.

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