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Attaque au couteau dans une mosquée à La Grand-Combe (France) : la communauté musulmane bouleversée, inquiète, réclame justice et protection

Par Salim BENLEFKI.-- 26-Avr-2025 0

Un homme a été sauvagement tué à l’arme blanche ce vendredi matin à l’intérieur de la mosquée Khadidja, située dans le village de Trescol, dans la commune de La Grand-Combe (Gard). La victime, un fidèle en pleine prière, a reçu plusieurs dizaines de coups de couteau, selon le procureur d’Alès, Abdelkrim Grini.

Aboubakar, venu préparer la mosquée, arraché à la vie

Aboubakar, jeune homme malien âgé d’environ 22 ans, a tragiquement perdu la vie vendredi matin alors qu’il accomplissait un geste simple et généreux : préparer la mosquée Khadidja pour la grande prière. Habitant de la Grand-combe, proche du lieu de culte, il était profondément ancré dans la vie de La Grand-Combe.

La mosquée Khadidja, modeste bâtiment de plain-pied situé en bordure du Gardon d’Alès, à l’ombre d’une voie ferrée, est un espace de prière discret, loin de l’agitation du centre-ville. C’est dans ce lieu paisible qu’Aboubakar avait l’habitude de venir se recueillir et aider.

Ce vendredi matin, comme à son habitude, il s’était rendu sur les lieux pour la prière du matin et est resté seul pour « faire le ménage », selon les mots du président de la mosquée, cité par la presse locale. Un geste humble, mais essentiel, pour accueillir dignement les fidèles lors de la grande prière du vendredi.

Une scène découverte par des fidèles 

Ce sont d’autres fidèles, arrivés vers 11h30 pour la prière du vendredi, qui ont fait la terrible découverte. L’alerte a été donnée, et le procureur a confié l’enquête à la Section de Recherches de Nîmes, appuyée par le groupement de gendarmerie du Gard. L’agresseur reste à ce stade non identifié et activement recherché.

Une attaque au couteau suivie d’une mise en scène macabre diffusée sur les réseaux sociaux

L’auteur présumé de l’attaque mortelle, a partiellement filmé la scène avec son téléphone portable. Sur cette vidéo, on peut entendre l’homme insulter Allah, selon la presse locale. Après avoir asséné plusieurs coups de couteau à sa victime, il aurait proféré des insultes, évoquant notamment « ton dieu de merde », avant de menacer de lui « planter les fesses », selon une source proche de l’enquête.

Une scène de violence choquante

Un meurtre particulièrement brutal a été commis dans la salle de prière, avant d’être filmé par l’auteur lui-même à l’aide de son téléphone portable. Sur la vidéo, on entend l’agresseur déclarer :

« Je l’ai fait, dit l’auteur. Ton Allah de merde… Je lui ai planté ses fesses ».

Selon une source proche de l’enquête, la voix du suspect semble jeune et est marquée par un léger accent du sud de la France.

L’auteur réalise qu’il est filmé

Alors qu’il continue de filmer sa victime en train d’agoniser, l’homme remarque la présence de caméras de surveillance dans la salle de prière. Pris de conscience, il lâche à deux reprises : « Je vais être arrêté, c’est sûr ».

Une vidéo relayée avant d’être supprimée

D’après une autre source proche du dossier, après avoir tourné la scène, le meurtrier aurait envoyé la vidéo à une autre personne. Celle-ci l’aurait ensuite diffusée sur un réseau social, avant que le contenu ne soit rapidement supprimé.

De nombreuses images à disposition des enquêteurs

Les autorités précisent que, en plus des images tournées par l’agresseur lui-même, les enquêteurs disposent aussi des enregistrements des caméras de surveillance installées à l’intérieur et à l’extérieur de la mosquée.

Ces éléments devraient permettre de reconstituer précisément le déroulement des faits.

Le suspect identifié mais en fuite

Si le meurtrier présumé n’avait toujours pas été interpellé samedi en fin d’après-midi, il a cependant été identifié et son frère a été placé en garde à vue pour des vérifications, selon une source proche du dossier. Des perquisitions ont été menées au domicile de la famille du fugitif.

Né en 2004, de nationalité française, le suspect n’est pas de confession musulmane. Il est « activement recherché », a indiqué le procureur de la République d’Alès, Abdelkrim Grini. « C’est une affaire prise très au sérieux, les faits sont très graves ».

Mobile encore indéterminé

Ce samedi matin, les motivations de l’assaillant restent floues. Les enquêteurs ignorent pour l’instant si l’agression présente un caractère terroriste, islamophobe, raciste, ou s’il s’agit d’un acte isolé. À ce stade, le contexte de sa présence à la mosquée où s’est déroulée l’attaque reste également inexpliqué.

Un acte prémédité, méthodique et d’une violence extrême, selon les données

Pour une partie de la communauté musulmane locale, les éléments laissent penser à un acte prémédité. L’agresseur aurait choisi le lieu, le moment – un vendredi, jour sacré – et l’isolement de la matinée pour frapper. Il se serait caché grâce à une capuche avant de passer à l’acte. Le nombre de coups portés, les insultes et le sang-froid avec lequel il a agi alimentent aussi l’hypothèse d’un crime de haine, islamophobe, raciste…

En effet, selon plusieurs sources proches de l’enquête, l’auteur présumé du meurtre serait un homme de type caucasien. Il se serait filmé au moment de l’agression, laissant craindre une volonté de mise en scène macabre.

Toujours selon ces témoignages, l’homme serait revenu une première fois dans la mosquée après un bref départ, feignant un intérêt pour la prière. La victime, Aboubakar, l’aurait accueilli sans méfiance, allant jusqu’à lui expliquer les gestes de la prière musulmane.

C’est à ce moment précis, alors qu’Aboubakar se prosternait au sol dans un acte de dévotion, que l’agresseur aurait porté de multiples coups de couteau. L’attaque, d’une rare brutalité, aurait été perpétrée alors que la victime était dans une position de vulnérabilité totale.

Après son geste, l’agresseur aurait pris le temps de se laver les mains, un détail glaçant qui renforce l’hypothèse d’un acte froidement prémédité.

La piste islamophobe prise au sérieux

La piste d’un acte islamophobe a pris de l’ampleur samedi, au lendemain du meurtre violent survenu dans la mosquée de La Grand-Combe (Gard). Un fidèle a été tué sous des dizaines de coups de couteau, et une vidéo glaçante, tournée par l’auteur lui-même, a révélé des insultes ciblant « Allah » juste après l’agression.

Dans cet enregistrement, le suspect laisse encore entendre d’autres projets meurtriers.

Des propos confirmés par le parquet

Samedi, le procureur de la République d’Alès, M. Grini, a confirmé les propos tenus par le suspect dans la vidéo. Il a précisé que « toutes les pistes » restent ouvertes, dont celle « d’un acte à dimension islamophobe ».

Le parquet antiterroriste en évaluation

Le parquet national antiterroriste (Pnat) examine actuellement le dossier pour décider d’une éventuelle reprise de l’enquête. Pour l’heure, l’instruction reste placée sous la responsabilité du parquet d’Alès.

Un acte islamophobe ? L’inquiétude grandit dans la communauté musulmane

Une cible symbolique 

Pour de nombreux fidèles, le lieu et le moment choisis pour ce crime ne relèvent pas du hasard. L’agression a eu lieu dans une mosquée, le jour du vendredi, jour sacré dans l’islam, au cœur de la salle de prière, alors que peu de monde était encore présent. Ces éléments renforcent la thèse d’une attaque ciblée et préméditée. L’assaillant aurait dissimulé son visage sous une capuche avant de frapper avec une extrême violence, ce qui alimente les craintes d’un mobile religieux ou haineux.

“Il n’a pas tué au hasard” 

“Quelqu’un qui tue ainsi dans une mosquée, à ce moment précis, ne le fait pas par hasard”, affirme un membre de la communauté locale. “Il est venu pour s’en prendre à un musulman, dans un lieu de culte, pendant un moment de recueillement. C’est ce qui fait peur.” Certains évoquent même la possibilité d’un acte islamophobe, en attente de confirmation par les autorités.

Une peur diffuse, une solidarité forte 

Depuis les faits, la peur s’installe doucement. Des pratiquants craignent désormais d’aller seuls à la mosquée, en particulier le matin ou en dehors des heures d’affluence. D’autres s’organisent pour venir en groupe ou sécuriser les lieux. Dans le même temps, des élans de solidarité émergent : des habitants, toutes confessions confondues, expriment leur soutien à la communauté musulmane endeuillée.

Appels à la reconnaissance du mobile religieux 

Plusieurs voix, dont des élus et des associations, demandent désormais que la piste du mobile islamophobe soit examinée sérieusement. “Ce n’est pas seulement un fait divers : c’est une attaque contre un symbole de paix”, a souligné un représentant local d’une association cultuelle. L’attente est grande vis-à-vis des enquêteurs pour clarifier les motivations du tueur, dont l’identité reste encore inconnue.

Aboubakar, une figure locale respectée, aimée et familière au cœur de La Grand-Combe

Aboubakar ou Bouba comme le surnom que lui donnaient les plus proches. Un prénom que chacun connaissait ici. Âgé d’une vingtaine d’années, d’origine malienne, il avait trouvé à La Grand-Combe, depuis plusieurs années, un foyer d’adoption. Jour après jour, il traversait le village, empruntant le chemin menant à la mosquée Khadidja, le sourire aux lèvres, saluant d’un mot ou d’un geste chacun de ceux qu’il croisait.

La simplicité et la bonté comme signature

Aboubakar incarnait la discrétion, la simplicité et la gentillesse. « Toujours poli, toujours respectueux, il ne demandait jamais rien », confie un habitant encore bouleversé. Dans ce village où les liens humains comptent plus que tout, il s’était imposé, sans bruit, comme une présence réconfortante et familière.

Un engagement silencieux au service de sa foi

Vendredi matin, Aboubakar s’était rendu à la mosquée comme à son habitude. Non pas pour prier immédiatement, mais pour accomplir une tâche humble : faire le ménage avant la grande prière. Par ce geste discret, il témoignait de son attachement profond à sa communauté et à ses valeurs.

Une volonté de bâtir son avenir en France

Son parcours parlait pour lui. Déterminé à construire sa vie en France, il avait obtenu un CAP de maçonnerie au lycée privé de la commune. Ce diplôme, fruit de ses efforts, symbolisait l’espérance d’un avenir meilleur, bâti ici, au milieu de ceux qu’il considérait comme les siens.

Une perte humaine qui laisse La Grand-Combe en deuil

Aujourd’hui, La Grand-Combe est en deuil. L’émotion est immense, la tristesse indicible. Aboubakar laisse derrière lui bien plus que des souvenirs : il laisse une empreinte de bienveillance, une leçon de courage silencieux et de fraternité authentique. Dans chaque regard croisé, dans chaque prière chuchotée, son absence pèse, et son souvenir, lui, restera vivant.

Une enquête désormais pour assassinat et un dispositif de grande ampleur

L’enquête requalifiée en assassinat

Face à la gravité des faits et aux circonstances entourant l’attaque, l’enquête ouverte initialement pour homicide a été requalifiée en assassinat, a indiqué le procureur Grini. Sur place, les investigations se poursuivent sans relâche au sein de la mosquée Khadidja. Les techniciens en investigation criminelle, en combinaisons blanches, inspectent minutieusement l’intérieur du lieu de culte ainsi que ses abords, à la recherche du moindre indice.

Un périmètre sous haute surveillance

Le hameau de Trescol, théâtre du drame, demeure entièrement bouclé par un imposant dispositif de gendarmerie. Près de 50 militaires sont mobilisés pour sécuriser la zone, empêchant tout accès, même aux riverains, contraints de faire demi-tour. L’accès à la mosquée est bloqué à plusieurs centaines de mètres.

Mobilisation des services spécialisés

La police judiciaire de Nîmes est chargée de l’enquête, assistée par les forces de gendarmerie locales. En parallèle, trois policiers de la sous-direction anti-terroriste (SDAT) ont été dépêchés depuis Paris pour observer la situation et appuyer les investigations.

Une autopsie attendue et un élan de solidarité

Le corps d’Aboubakar doit faire l’objet d’une autopsie en début de semaine afin de préciser les circonstances exactes de son décès. Dans le village, une mobilisation spontanée s’organise : une collecte de fonds a été lancée pour financer le rapatriement du corps vers sa famille au Mali.

Une solidarité locale en deuil 

Une cagnotte a été lancée pour financer les funérailles d’Aboubakar. De nombreux habitants se disent profondément choqués. “C’était un super bonhomme, toujours serviable. Personne ici ne dira du mal de lui”, confie un proche.

Une marche blanche en préparation

 

Pour rendre hommage à Aboubakar et dénoncer la violence de cet acte, les habitants de La Grand-Combe prévoient une grande marche blanche lundi. Un moment de recueillement et de solidarité face à l’épreuve qui frappe leur communauté.

La Grand-Combe sous le choc : les habitants réclament soutien et transparence.

Depuis l’attaque meurtrière survenue vendredi dans une mosquée de La Grand-Combe, la petite commune gardoise vit dans la peur et l’incompréhension.

Un fidèle a perdu la vie en plein moment de prière, frappé par un acte d’une violence extrême. Cet événement tragique a plongé l’ensemble de la population, la communauté musulmane et tous ceux qui connaissaient la victime dans un profond désarroi.

Dans un communiqué transmis ce samedi, les habitants de La Grand-Combe expriment leur douleur et leur sentiment d’abandon face à une situation qu’ils jugent inquiétante.

“Nos vies se sont arrêtées”

“Depuis hier, nos vies se sont arrêtées”, confient-ils. Traumatisés par l’agression, les Grand-Combiens décrivent une angoisse omniprésente : peur d’envoyer les enfants à l’école, peur de sortir, peur même de reprendre les activités quotidiennes.

Cette peur est exacerbée par le fait que l’auteur présumé de l’attaque est toujours en fuite. “Nous vivons avec l’angoisse qu’il soit encore parmi nous”, témoignent les habitants.

Un manque de communication dénoncé

Au-delà de la peur, c’est aussi l’absence d’informations officielles qui alimente leur inquiétude. Dans leur message, les habitants regrettent de n’avoir reçu “aucune communication officielle”, et dénoncent un manque d’écoute et de soutien.

Face à ce vide, ils formulent plusieurs demandes précises :

  • La diffusion de l’image de l’auteur présumé, afin de permettre à la population d’être vigilante et de contribuer à l’enquête ;
  • Une rencontre avec Mme Valérie Baldit, maire de La Grand-Combe, pour échanger, être écoutés et accompagnés ;
  • La mise en place d’une communication régulière sur l’évolution de l’enquête et de la situation sécuritaire.

Appel à l’unité et à la sécurité

Alors que la commune tente tant bien que mal de faire face au choc, ses habitants appellent à l’unité, à la transparence et à un renforcement immédiat de la sécurité pour protéger l’ensemble des citoyens.

“Nous sommes en deuil, nous sommes terrifiés, et nous ne devons pas rester seuls face à une telle tragédie”, conclut la communauté Grand-Combienne, déterminée à obtenir des réponses et un soutien concret dans cette épreuve.

Paroles de fidèles et analyse d’un spécialiste

Témoignages d’une communauté sous le choc: ‘’On ne se sent plus en sécurité” 

Depuis l’annonce du meurtre, la stupeur a laissé place à une profonde angoisse au sein des fidèles de la mosquée Khadidja. Un habitant du village, confie : “On croyait que la mosquée était un refuge. Aujourd’hui, même ce lieu sacré a été violé par la violence de l’acte et du crime.”

Un fidèle, peine à contenir son émotion : “Ce n’est pas seulement Aboubakar qu’on a poignardé, c’est tout un symbole. Il priait en paix. Il n’a jamais fait de mal à personne. Cet acte, c’est un message, et il fait peur.”

De nombreux pratiquants évoquent désormais la peur de venir seuls à la mosquée, surtout en dehors des heures d’affluence. Certains réfléchissent à organiser des tours de présence ou à renforcer la sécurité autour du lieu de culte, bien que les moyens manquent.

Le regard d’experts : ‘’une attaque qui s’inscrit dans un climat de tension’’ 

Pour les spécialistes (islamologues), ce type d’acte ne peut être vu comme un simple fait divers : “Lorsqu’une agression mortelle se déroule dans une mosquée, dans un contexte de montée des discours haineux envers les musulmans, il faut impérativement envisager la dimension symbolique et idéologique. Même si l’enquête doit confirmer les motivations, le cadre choisi n’est pas neutre.”

Ils rappellent que les lieux de culte musulmans ont déjà été la cible d’agressions dans plusieurs villes de France et de pays européens, souvent précédées de signaux faibles ignorés : “L’histoire montre que les passages à l’acte sont rarement soudains. Ils sont le fruit d’un climat, d’un discours, parfois d’un silence complice. Le rôle des pouvoirs publics est de prévenir, pas seulement de réagir.”

Une attente forte de reconnaissance et de justice 

Pour de nombreux fidèles, au-delà du choc, c’est la reconnaissance du caractère ciblé et possiblement haineux de l’acte qui est attendue. Le silence des institutions ou l’absence de mots clairs sur la nature religieuse du drame serait vécu comme un abandon. “On ne demande pas la division. On demande la vérité. Et du respect pour nos morts”, conclut un ancien de la mosquée.

Silence des autorités locales, soutien régional et national 

La maire de La Grand’Combe, Laurence Baldit, a choisi de ne pas s’exprimer tant que l’enquête est en cours. En revanche, le préfet du Gard Jérôme Bonet a adressé publiquement son soutien à la communauté musulmane via les réseaux sociaux. Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a qualifié le meurtre d’“épouvantable”, exprimant sa solidarité “à la famille de la victime et à la communauté musulmane touchée par cette violence barbare dans un lieu de culte”.

Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Christophe Rivenq, maire d’Alès et président d’Alès Agglomération, a tenu à réagir avec gravité au drame survenu à la mosquée de La Grand-Combe.

« Mes pensées et mon soutien entiers vont à la communauté musulmane et à la famille de l’homme mortellement poignardé aujourd’hui », a-t-il déclaré. Il a précisé s’être rendu sur place dans l’après-midi pour présenter ses condoléances en personne. M. Rivenq a également salué la mobilisation des autorités : « Espérons que le coupable soit appréhendé et jugé comme il se doit grâce à nos forces de l’ordre et au parquet d’Alès mobilisés. »

À la suite du drame survenu à La Grand-Combe, la présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, a tenu à exprimer son émotion et son attachement aux valeurs fondamentales de la République :

« En France, chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Et chacun doit pouvoir se sentir en sécurité en entrant dans un lieu de culte, quelle que soit sa religion », a-t-elle rappelé.

Face à l’horreur, elle appelle à la transparence et à la justice : « Toute la lumière doit être faite sur cet acte terrible. »

Elle conclut son message par une pensée émue : « Mes pensées vont à ce jeune homme et à ceux qui l’aiment. »

« La République ne peut accepter que nos concitoyens de confession musulmane subissent un climat de peur », a insisté de son côté le maire socialiste de Montpellier, Michaël Delafosse, en dénonçant « un acte ignoble motivé par le racisme et l’intolérance ».

Et pour Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise, « l’islamophobie tue. Tous ceux qui y contribuent sont coupables ».

Enfin, François Bayrou a dénoncé ce samedi 26 avril une “ignominie islamophobe” après le crime et la révélation d’une vidéo filmée par l’auteur lui-même, dans la foulée de l’agression, où il est entendu en train d’insulter “Allah”.

 

 

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