Derniées informations
prev next

L’APS dénonce les surenchères et les dérives de certains partis

Par H. Benrabia-- 29-Nov-2025 0

L’Agence Presse Service (APS) a publié un communiqué au ton particulièrement ferme, pointant ce qu’elle qualifie de « faillite politique » chez certains partis engagés dans une surenchère autour des positions diplomatiques de l’Algérie. Selon l’agence, ces formations cherchent à compenser leur incapacité à proposer un programme crédible aux citoyens en recourant à un discours populiste, dans la perspective des prochaines élections législatives et locales.

Surenchère diplomatique : un « dérapage anticonstitutionnel »

Dans son analyse, l’APS affirme qu’un parti politique en particulier s’est mis à instrumentaliser la politique étrangère de l’Algérie, un domaine strictement réservé au Président de la République selon la Constitution.

Elle rappelle que le chef de l’État tient cette prérogative de la légitimité des urnes et qu’il a clairement exposé, lors de son élection, les principes et orientations qui guideraient l’action diplomatique du pays.

Pour l’agence, contester ou détourner ces choix revient non seulement à attaquer le Président, mais surtout à mettre en cause l’État lui-même, dont il est le représentant constitutionnel.

Populisme et attaques contre la justice : un glissement jugé dangereux

L’APS dénonce également l’attitude d’un autre parti qui, selon elle, tente de gagner du terrain politique en adoptant une rhétorique fondée sur la démagogie.
Cette formation critique les décisions judiciaires liées à l’application du loi de lutte contre les discours de haine, pourtant votée démocratiquement par le Parlement… où certains de ses membres siégeaient et avaient eux-mêmes soutenu le texte.

Pour l’agence, présenter ces décisions comme injustifiées revient à réhabiliter les tensions et divisions que la société algérienne a cherché à dépasser. Elle y voit une tentative d’instrumentaliser les sensibilités identitaires et régionales en vue des échéances électorales à venir.

Un retour à de « mauvaises pratiques » rejetées par les Algériens

Face à ce qu’elle qualifie de contradictions flagrantes et de manœuvres éloignées de l’éthique politique, l’APS met en garde contre une volonté de certains acteurs de :

  • faire pression sur la justice,

  • affaiblir les lois de la République,

  • ressusciter des pratiques clientélistes et régionalistes,

  • tourner le dos aux engagements pris depuis le 12 décembre 2019, date du renouveau institutionnel.

Selon l’agence, ces méthodes appartiennent au passé et ne correspondent plus aux attentes d’un peuple qui a clairement exprimé sa volonté de stabilité, d’intégrité et de modernisation de la vie politique.

les commentaire

Laisser un commentaire