Ces scientifiques et chercheurs ont souligné, dans des déclarations à la presse en marge de leur participation, dimanche à Alger, à la réunion constitutive de ce Haut conseil, “l’importance de fédérer les efforts des chercheurs algériens à l’étranger et de coordonner leurs actions au service des universités, des laboratoires et des entreprises nationales”, précisant que “le transfert de technologie doit bénéficier d’un environnement scientifique favorable”.
Dans ce contexte, le professeur Saad Mekhilef, enseignant à l’Université de Melbourne (Australie), spécialiste des énergies renouvelables, a exprimé sa fierté de prendre part à cette réunion qui permet, a-t-il dit, de “s’acquitter d’une dette envers la patrie à travers le transfert des expertises et la contribution au développement du secteur des énergies renouvelables”.
Pour sa part, le professeur Abdelaziz Hamzaoui de l’Université de Rennes (France) a estimé que ce Haut conseil “apportera une valeur ajoutée au service de l’Algérie”.
De son côté, Dr Malika Aid Boudries, chercheuse à l’Université d’Harvard (Etats-Unis d’Amérique), a précisé que ce conseil “représente un premier jalon pour l’organisation de la communauté scientifique”, soulignant “la nécessité de passer des conférences conjoncturelles à un transfert de technologie effectif et durable et au renforcement de la recherche scientifique”.
Abondant dans le même sens, Dr Belgacem Haba, éminent inventeur algérien dans le domaine de l’électronique, a mis en avant l’importance que revêt la création d’un réseau des compétences algériennes à l’étranger pour soutenir les universités et les start-up, souhaitant vivement voir ce conseil accomplir les missions qui lui sont dévolues et atteindre les objectifs tracés au service du développement national.
Pour rappel, le Conseil des ministres avait approuvé, lors de sa dernière réunion, la création du Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger en tant qu’organe consultatif relevant de la Présidence de la République, doté de l’autonomie financière et administrative.
Au cours de cette réunion, le président de la République avait lancé un appel à l’ensemble des enfants de l’Algérie parmi les scientifiques établis à travers le monde afin de participer et de contribuer au projet de développement visant à hisser le pays au rang des nations avancées.
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