Selon ce rapport publié dimanche, intitulé “Médias sans murs : Réalité, impacts et témoignages du déplacement des journalistes dans la bande de Gaza”, 265 journalistes sont tombés en martyrs et entre 700 et 900 autres sur les 1.200 recensés dans l’enclave, ont perdu leur logement ou ont été contraints de se déplacer à plusieurs reprises.
Plus de 80 % des bureaux et institutions médiatiques ont été totalement ou partiellement détruits par les bombardements de l’armée d’occupation sioniste.
Les journalistes travaillent désormais dans des conditions extrêmement précaires, sous des tentes, dans des abris ou sur la voie publique, utilisant principalement leurs téléphones portables pour produire et transmettre l’information, avec un accès limité à Internet, ajoute la même source.
La destruction des infrastructures médiatiques affecte gravement la qualité du travail journalistique, la sécurité des reporters ainsi que leur capacité à vérifier les informations et à protéger leurs sources, note le rapport.
Le comité a réitéré à cet effet, son appel à la communauté internationale à assurer une protection urgente aux journalistes dans la bande de Gaza, à soutenir la création d’espaces de travail temporaires et sécurisés, à empêcher le ciblage des institutions médiatiques et à fournir un soutien psychologique et professionnel aux journalistes touchés.
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