Derniées informations
prev next

Guerre en Ukraine: Kiev annonce qu’elle va recevoir « entre 120 et 140 » chars lourds occidentaux

Par Y.B.-- 31-Jan-2023 0

L’Ukraine va recevoir «entre 120 et 140» chars lourds occidentaux, a affirmé mardi le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba, quelques jours après le feu vert des Occidentaux à de telles livraisons, après de longues tergiversations.

«Lors de la première vague de contributions, les forces armées ukrainiennes recevront entre 120 et 140 chars modernes de modèles occidentaux », a indiqué le ministre dans une vidéo sur Facebook, rappelant qu’il s’agissait de Leopard 2 de conception allemande, de Challenger 2 britanniques et d’Abrams américains.

Le ministre ukrainien des Armées « optimiste » sur des livraisons d’avions de chasse occidentaux

Sur le chapitre des avions de combat, réclamés par Kiev à ses alliés occidentaux, le ministre ukrainien des Armées Oleksiï Reznikov n’a pas formulé de demande précise à la France lors de sa rencontre avec son homologue Sébastien Lecornu ce mardi.

« Nous n’avons pas parlé de type d’avion », comme le Mirage français, a souligné le ministre ukrainien. « Nous avons juste souligné que l’aviation tactique est une composante de la défense antiaérienne » et « nous avons besoin de renforcer nos capacités de défense de notre espace aérien », a ajouté Oleksiï Reznikov.

« Je suis optimiste » quant à l’obtention à terme d’avions de combat occidentaux et « j’espère que ce sera plus tôt possible », a conclu l’Ukranien, alors que le président Joe Biden a mis un véto lundi sur la livraison de F-16 américains.

Joe Biden va discuter avec Volodymyr Zelensky de ses demandes d’aide militaire supplémentaire

Le président américain Joe Biden a déclaré mardi qu’il « allait parler » à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky des demandes d’aide militaire supplémentaire que ce dernier a formulées.

« Nous allons parler », a-t-il dit à un groupe de journalistes à la Maison-Blanche, après avoir été interrogé sur les demandes du président ukrainien, qui réclame notamment des avions de combat et des missiles à longue portée.

La tenue d’un sommet Ukraine-Union européenne à Kiev confirmée

Le premier ministre ukrainien a confirmé mardi la tenue d’un sommet Ukraine-Union européenne vendredi à Kiev, soit un jour après des « consultations intergouvernementales » entre Kiev et la Commission européenne qui auront lieu « pour la première fois de notre histoire ».

« Le fait que ce sommet se tienne à Kiev est un signal fort adressé tant aux partenaires qu’aux ennemis », a déclaré Denys Chmyhal lors d’une réunion gouvernementale, disant « attendre du sommet une évaluation intermédiaire positive de nos efforts pour l’intégration européenne ».

Le CIO, qualifié de « promoteur de génocide » par Kiev, rejette en bloc les accusations

Lundi, le conseiller présidentiel ukrainien Mykhailo Podolyak a qualifié le Comité international olympique (CIO) de « plate-forme pour promouvoir le génocide » après que l’instance a déclaré que les Russes pourraient potentiellement avoir la possibilité de se qualifier pour les Jeux olympiques de Paris en 2024.

Lundi soir, l’instance organisatrice des JO a déploré les déclarations du conseiller de Volodymyr Zelensky. “Le CIO rejette dans les termes les plus forts possibles cette déclaration et d’autres déclarations diffamatoires”, a déclaré le CIO dans un communiqué . “Elles ne peuvent servir de base à une quelconque discussion constructive”.

Les athlètes russes doivent participer au JO de Paris 2024, selon le comité olympique russe

Les sportifs russes doivent pouvoir participer aux Jeux olympiques sans restrictions, a affirmé mardi le patron du comité olympique russe, alors que le CIO envisagerait d’organiser le retour des sportifs bannis sous drapeau neutre pour les JO-2024, une position qui a provoqué la colère de l’Ukraine.

« Les Russes doivent participer exactement dans les mêmes conditions que tous les autres athlètes. Toutes les conditions et critères supplémentaires ne sont pas les bienvenus, en particulier ceux qui ont une composante politique absolument inacceptable pour le Mouvement olympique », a déclaré Stanislav Pozdniakov, cité par les agences de presse russes.

Pologne et pays baltes opposés à la présence de Russes et Boélorusses aux JO de Paris

Les pays baltes et la Pologne ont appuyé mardi la demande de l’Ukraine d’une exclusion totale de tous les athlètes russes et biélorusses des Jeux Olympiques (JO) de Paris, mettant dans l’embarras le Comité international olympique (CIO), qui travaille à leur réintégration sous bannière neutre.

« La décision d’autoriser Russes et Biélorusses à participer aux prochains Jeux est immorale et erronée », a déclaré le ministre letton des affaires étrangères, Edgars Rinkevics, en marge d’une réunion avec ses homologues polonais, estonien et lituanien. Par la voix de son président Zorzs Tikmer, le comité olympique letton a déjà menacé de boycotter les JO : « La Lettonie ne participera pas aux Jeux aux côtés du pays agresseur », a-t-il lancé.

La Lettonie s’est donc alignée sur la position de Kiev, qui a multiplié les condamnations véhémentes depuis que le CIO a proposé mercredi une feuille de route pour organiser le retour des sportifs bannis sous drapeau neutre, à condition qu’ils n’aient « pas activement soutenu la guerre en Ukraine ».

Mardi soir, l’instance internationale a publié un très sobre communiqué pour rappeler sa position : « Les sanctions contre les Etats et les gouvernements Russe et Biélorusse ne sont pas négociables », répète le CIO, qui cite l’interdiction d’organiser des événements sportifs dans ces deux pays, l’interdiction de leurs hymnes et drapeaux sur toutes les compétitions, et le bannissement des représentants des deux gouvernements de toute manifestation sportive.

Le refus de Joe Biden, un « non » catégorique peut-il devenir un « oui » ?Le président américain Joe Biden a opposé lundi un refus catégorique à l’idée d’envoyer à l’Ukraine des F-16, capables de frappes de longue portée susceptibles de faire monter les tensions avec Moscou.

Sa position évoluera-t-elle ? Les lignes rouges fixées par les alliés en matière d’armement fourni à l’Ukraine, par crainte de l’escalade, ont sauté les unes après les autres au fil du conflit : réticent au départ, Washington a fini par promettre à Kiev son système de défense antiaérienne Patriot, et plus récemment des chars lourds, tout comme plusieurs pays européens. Sans susciter de surenchère militaire significative de la part de Moscou.

Livrer des F-16 n’est pas forcément synonyme d’escalade pour Olivier Schmitt, professeur de sciences politiques au Center for War Studies (SDU), au Danemark : « Livrer des chars lourds à l’Ukraine n’est pas en soi changer la dynamique stratégique du conflit : c’est continuer à lui donner les moyens de résister à l’agression russe ».

L’Ukraine annonce qu’elle va recevoir « entre 120 et 140 » chars lourds occidentaux

L’Ukraine va recevoir «entre 120 et 140» chars lourds occidentaux, a affirmé mardi le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba, quelques jours après le feu vert des Occidentaux à de telles livraisons, après de longues tergiversations.

«Lors de la première vague de contributions, les forces armées ukrainiennes recevront entre 120 et 140 chars modernes de modèles occidentaux », a indiqué le ministre dans une vidéo sur Facebook, rappelant qu’il s’agissait de Leopard 2 de conception allemande, de Challenger 2 britanniques et d’Abrams américains.

La France va livrer 12 canons Caesar supplémentaires à l’armée ukrainienne

La France va fournir à l’Ukraine en guerre contre la Russie 12 canons Caesar de 155 mm supplémentaires, en plus des 18 pièces déjà livrées, a annoncé mardi le ministre français des Armées Sébastien Lecornu.

Ces 12 canons de moyenne portée seront « financés dans le cadre du fonds de soutien de 200 millions d’euros » mis en place par la France, a précisé le ministre lors d’une conférence de presse commune avec son homologue ukrainien Oleksiï Reznikov.

 Human Rights Watch met en garde l’Ukraine contre l’utilisation de mines antipersonnelL’ONG Human Rights Watch (HRW) a mis en garde mardi l’Ukraine contre « l’usage apparent » par ses forces armées de mines antipersonnel interdites, lors de la bataille pour libérer Izioum (est), occupée pendant près de six mois par les Russes et reprise par Kiev en septembre.

« L’Ukraine devrait enquêter sur l’usage apparent par son armée de milliers de mines antipersonnel disséminées par des roquettes dans et autour de la ville d’Izioum lorsque les forces russes occupaient la zone », a écrit HRW, tout en rappelant que les forces russes de leur côté ont utilisé des mines antipersonnel dans de nombreuses régions d’Ukraine depuis le début de l’invasion il y a presque un an.

A Izioum, l’ONG a documenté de nombreux cas de « mines papillon », de fabrication soviétique, déployées à partir de tirs de roquettes. Elles ont été trouvées dans neuf zones où se trouvaient des positions russes, suggérant que ces dernières étaient « les cibles ».

 Poutine veut des centres d’entraînement militaire avec la BiélorussieLe président russe a demandé mardi à son gouvernement de négocier la création de centres d’entraînement militaire communs avec la Biélorussie, son voisin et rare allié à soutenir l’offensive contre l’Ukraine. Dans un décret publié mardi, Vladimir Poutine a chargé ses ministres de la Défense et des Affaires étrangères de négocier avec Minsk la création de tels centres, sans autre précision.

Allié de la Russie, la Biélorussie a servi de base arrière aux troupes russes pour leur offensive contre l’Ukraine depuis le 24 février dernier, mais l’armée biélorusse s’est gardée jusqu’ici d’aller au combat sur le territoire ukrainien. Mi-octobre, la Biélorussie et la Russie avaient annoncé la création d’une force militaire commune, qui selon Minsk avait une mission purement « défensive ».

Moscou revendique la prise d’un nouveau village près de Bakhmout

La Russie a revendiqué mardi la prise du village de Blagodatné, au nord de la ville de Bakhmout, dans l’est de l’Ukraine, où l’armée russe a intensifié son offensive et progresse lentement depuis plusieurs semaines.

Le ministère de la Défense a indiqué dans son communiqué quotidien que « la localité de Blagodatné avait été libérée » après une offensive d’« unités d’assaut de volontaires » appuyées par l’aviation et l’artillerie.

 

les commentaire

Laisser un commentaire