Pour la deuxième journée consécutive, les rues de Paris ont été occupées par des manifestants souhaitant protester contre les actions génocidaires à Gaza.
Des milliers de personnes étaient rassemblées lundi à Paris, pour la deuxième journée consécutive, pour protester contre les bombardements israéliens sur des civiles à Gaza.


Comme la veille, la place de la République était noire de monde et la statue qui trône en son centre était décorée de drapeaux palestiniens, avec une grande banderole réclamant : « Stop au génocide ».
La foule, compacte, chantait « Israël assassin, Macron complice », « Nous sommes tous des enfants de Gaza », « Gaza, Paris avec toi », « Israël assassine les enfants de Palestine et ceux qui se taisent sont complices» ; « Palestine vaincra et l’occupant perdra » …
Ce cortège d’aujourd’hui, Keffieh en tête, est pour l’unique cause de la Palestine. Une femme avec sa petite fille, toutes deux vêtues aux couleurs de la Palestine des chaussures aux boucles d’oreilles, explique qu’elle est mobilisée pour l’honneur de l’humanité. « Je suis française » dit la femme en guise d’explication- pour dissiper toutes interprétations. La fille, une jeune blonde aux yeux bleus, n’hésite pas de chanter la fameuse chanson internationale ‘’free, free Palestine’’.


Dominique, française de souche en tenue palestinienne (robe, Keffieh,..) tient entre ses mains une poupée représentant un enfant gazaoui tué, appelle à ne pas se taire et poursuivre la mobilisation.
« On ne s’habitue pas aux crimes. Plus le temps et long, plus le crime est dur. Plus c’est difficile, plus est invivable pour les Gazaouis qui le subissent…Aujourd’hui ça se passe plus violement parce que les israéliens ont obtenu l’accord des Etats Unis pour mener le crime plus avant encore. On ne peut pas accepter ca il faut que nous faisons pression sur nos gouvernements pour mettre fin à ce crime abominable… Je me demande à quoi sert la CPI, CIJ et toutes les organisations mondiales et onusiennes ?»


Tout au long du cortège, des drapeaux palestiniens décorent le paysage et aux tambours qui battent un rythme qui rappelle l’atrocité qui se passe à Gaza. Des femmes déambulent en silence, des poupées ensanglantées dans les bras. D’autres sont revêtues du costume de presse, pour dénoncer les journalistes tués et «ciblés» à Gaza. Sur les chars, des militants en keffieh réclament « l’arrêt immédiat du génocide », «la fin de l’occupation sioniste» et «la libération de tous les prisonniers». «Il faut rendre au peuple palestinien toutes ses terres ! Tous ses droits !».

Toujours en tête de cortège, Olivia Zemor, présidente du collectif français EuroPalestine nous déclare : « Voici une version corrigée, soignée et fluide de votre déclaration, tout en conservant votre vocabulaire et votre ton engagé : «Étant donné la situation dramatique à Gaza, nous avons décidé de manifester tous les jours — pas une fois par semaine, etc. En plus, nous menons des actions de boycott dans les magasins pour éliminer tous les produits exportés par Israël. Très souvent, il y a de la tricherie, on affiche une autre origine sur les produits, comme le Brésil ou le Pérou, notamment sur les avocats.
Mais nous, nous manifestons tous les jours. Ce soir encore, nous serons dans la rue. Nous manifestons en particulier dans les quartiers populaires, pour que les personnes, bouleversées par ce qui se passe à Gaza, ne se contentent pas de tristesse, de larmes ou de prières, mais qu’elles expriment leur colère, qu’elles dénoncent, qu’elles sortent dans la rue.
Tous les soirs, de 18h à 20h30, nous marchons dans Paris. Et bientôt, nous irons également en banlieue. Évidemment, depuis le début du génocide, il y a eu de nombreuses interdictions de manifester, beaucoup d’arrestations, des amendes. Les quartiers où l’on peut manifester sont souvent exclus des quartiers bourgeois de la rive droite, qui semblent réservés à ceux qui soutiennent la poursuite du génocide, à ceux qui défendent l’État israélien.

C’est un bras de fer permanent. Mais nous avons réussi à imposer notre présence. Hier, nous avons manifesté de la place de la République jusqu’à Stalingrad. Aujourd’hui, c’est de la gare du Nord jusqu’à Marcadet-Poissonniers. Et demain, ce sera de Barbès-Rochechouart jusqu’à la place Clichy. Et ainsi de suite, chaque jour, un nouveau parcours pour interpeller les gens.
Nous voulons leur dire : “Allez-vous continuer à vous taire ? Est-ce possible de vivre dans un monde où l’on trouve normal un génocide ?” Le gouvernement joue sur la peur, tente de dissuader. Mais nous, nous continuerons. »
Les manifestants ont brandi des drapeaux palestiniens ainsi que des banderoles et pancartes dénonçant le génocide en cours à Gaza. Ils ont exigé des gouvernements qu’ils cessent leur soutien à l’agresseur et prennent enfin des mesures concrètes pour mettre fin aux massacres.

En tête du cortège, une large banderole proclamait : « La Palestine vivra », ouvrant la marche avec force. Derrière elle, d’autres messages frappants étaient déployés, tels que : « Open Gaza – Camp de concentration ».
Parmi les nombreuses pancartes visibles : « Oui, c’est un génocide » ; « Israël a tué plus de 200 journalistes, et nos médias se taisent »,…


Ces slogans résonnaient comme un cri d’alerte, appelant à la vérité, à la justice et à la solidarité avec le peuple palestinien.
Guerre sur Gaza, jour 549 : ce qu’il faut retenir de la situation de ce lundi 7 avril

Près de 400 000 personnes ont été déplacées dans Gaza depuis la reprise des opérations israéliennes, a indiqué lundi 7 avril 2025 l’ONU. Selon la même source, les corps de 57 martyrs et 137 blessés sont arrivés dans les hôpitaux de Gaza au cours des dernières 24 heures.
Le bilan de l’agression génocidaire sioniste contre la bande de Gaza s’est alourdi à 50.752 martyrs et 115.475 blessés, depuis le 7 octobre 2023, ont indiqué lundi les autorités sanitaires palestiniennes.
« Les survivants à Gaza sont déplacés de façon répétée et forcés d’aller vers un espace de plus en plus réduit où leurs besoins de base ne peuvent pas être respectés », a déploré un manifestant, alors que la quasi-totalité des 2,4 millions de Gazaouis avaient déjà été déplacés au moins une fois entre le 7 octobre 2023 et le début du cessez-le-feu, en janvier.
Un journaliste tué à Gaza,

Selon le service de presse du gouvernement du Hamas, un journaliste travaillant pour une agence de presse locale, Hilmi al-Faqaawi, a été tué par une frappe sur la ville de Khan Younès, dans le sud de Gaza. Un autre journaliste, identifié comme Hassan Aslih, a été blessé de même que huit de ses collègues, selon cette source.
les commentaire
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