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Journée mondiale de l’Afrique : l’Algérie réaffirme son rôle central sur le continent

Par Y.B.-- 24-Mai-2025 39

À l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique, célébrée ce dimanche 25 mai, l’Algérie rappelle son engagement profond en faveur de l’unité africaine. Sous la direction du président Abdelmadjid Tebboune, le pays continue d’occuper une place de premier plan au sein de l’Union africaine (UA), en multipliant les initiatives pour répondre aux grands défis du continent : sécurité, géopolitique et développement économique.

La Journée de l’Afrique commémore la création de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), le 25 mai 1963, devenue l’Union africaine en 2002. L’Algérie, fière de ses racines africaines, a été un acteur clé dans les luttes d’indépendance et l’abolition de l’apartheid, en Afrique du Sud notamment. Elle a aussi œuvré pour la résolution de nombreux conflits internes.

Aujourd’hui, cette vocation panafricaine se poursuit avec la même détermination, portée par la volonté du chef de l’État de renforcer la solidarité et les acquis collectifs du continent.

L’Algérie s’investit activement pour la paix en Afrique. Elle multiplie les efforts de médiation, s’oppose aux interventions étrangères et privilégie des solutions africaines aux crises africaines. Elle agit également contre le terrorisme, l’extrémisme violent et le crime organisé transfrontalier, en particulier dans la région sahélo-saharienne.

L’Union africaine a salué, en avril dernier, l’implication d’Alger. La capitale algérienne abrite deux agences majeures de l’UA : le Centre africain de lutte contre le terrorisme (CACT) et AFRIPOL, le mécanisme de coopération policière. Une reconnaissance claire de la confiance placée dans l’expertise sécuritaire algérienne.

Présente au Conseil de sécurité de l’ONU (en tant que membre non permanent) et au Conseil de paix et de sécurité de l’UA, l’Algérie défend les grandes causes africaines. C’est le cas du dossier du Sahara occidental, pour lequel elle milite en faveur d’une solution politique conforme aux résolutions de l’ONU et de l’Acte constitutif de l’UA, afin de garantir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Elle œuvre également pour une réforme du Conseil de sécurité afin de renforcer la représentation africaine au sein de cet organe stratégique.

En février, l’ambassadrice Selma Malika Haddadi a été élue vice-présidente de la Commission de l’Union africaine. Cette désignation illustre la volonté du président Tebboune de renforcer les racines africaines de l’Algérie. Dans cette optique, un Secrétariat d’État chargé des Affaires africaines a été institué en 2024 pour intensifier les relations bilatérales et la coopération continentale.

L’Algérie a aussi démontré son engagement pour la bonne gouvernance. Elle a versé un million de dollars en février dernier au Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP), qu’elle préside. Une initiative qui vise à soutenir les évaluations nationales en matière de justice sociale, de lutte contre la corruption et de droits humains.

En tant que membre fondateur du MAEP, l’Algérie entend renforcer ce mécanisme face aux nouveaux défis démocratiques sur le continent.

Membre fondateur du NEPAD, l’Algérie participe à plusieurs projets de coopération régionale dans les domaines du développement humain, de l’agriculture, de l’énergie, du commerce et du transfert de technologies. Son implication vise à encourager l’intégration régionale et à favoriser une croissance durable en Afrique.

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