Cette rencontre a constitué une occasion pour passer en revue “l’état et les perspectives de la coopération bilatérale”, les deux parties ayant salué “le niveau des relations algéro-italiennes, marquées par leur caractère particulier et leur profondeur historique”, lesquelles se sont considérablement renforcées au cours des dernières années, à la lumière de “la dynamique économique que connaît l’Algérie dans différents secteurs, notamment celui de la santé”, a précisé la même source.
A cette occasion, le ministre a présenté les principales réformes et projets engagés dans le secteur de la santé, visant à “moderniser le système national de santé, améliorer la qualité des prestations sanitaires et garantir le principe d’équité dans l’accès aux soins et à la prise en charge médicale à travers les différentes régions du pays”.
Dans le même contexte, il a également évoqué “le projet du Centre de référence des maladies tropicales de Tamanrasset, qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale visant à renforcer les capacités nationales en matière de surveillance sanitaire, de veille et d’alerte de haut niveau, afin de permettre une réponse rapide et efficace aux différents défis sanitaires potentiels”,
Le ministre a souligné “l’importance de ce projet dans le renforcement de la sécurité sanitaire nationale et régionale ainsi que dans la consécration de la place centrale de l’Algérie dans les domaines de la prévention et de la surveillance sanitaire”.
De son côté, l’ambassadrice italienne s’est félicitée du “niveau des relations bilatérales unissant les deux pays”, affirmant que la coopération dans le domaine de la santé constitue “l’un des axes prometteurs nécessitant davantage de coordination et d’échanges d’expertises”.
Elle a réaffirmé la volonté de l’Italie “d’élargir les domaines de coopération dans les spécialités médicales, afin de renforcer les échanges de compétences et servir les intérêts des systèmes de santé des deux pays”.
Dans ce cadre, le ministre a abordé “les voies et moyens de renforcer la coopération bilatérale dans nombre de domaines prioritaires de la santé, à travers l’intensification de l’échange d’expertises et d’expériences réussies, tout en tirant profit des compétences italiennes, notamment dans la prise en charge des maladies rares et le développement des traitements innovants, à leur tête la thérapie cellulaire”.
De son côté, la partie italienne a évoqué “la première rencontre institutionnelle sur les politiques de santé entre l’Italie et les pays arabes”, prévue en Algérie en septembre prochain, réaffirmant, par là même, “l’importance de cette rencontre dans le renforcement du dialogue, de la concertation et de l’échange des expertises entre les acteurs dans le secteur, à même de contribuer au développement de la coopération et du partenariat dans les domaines sanitaires d’intérêt commun”.
Les deux parties sont convenues de “l’importance d’encourager les projets de jumelage entre les établissements hospitaliers et universitaires algériens et leurs homologues italiens, à même de renforcer la coopération dans les domaines de la formation continue, de la recherche scientifique, du transfert de la technologie et des connaissances médicales modernes”.
Au terme de la rencontre, les deux parties ont réaffirmé “leur engagement à poursuivre la concertation, la coordination et l’action commune, afin d’insuffler un nouvel élan à la coopération sanitaire algéro-italienne, à même de contribuer à la promotion du niveau des prestations sanitaires et de développer le partenariat stratégique entre les deux pays dans les domaines d’intérêt commun”, conclut le communiqué.
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