Derniées informations
prev next

Président Tebboune: La concrétisation de tous mes engagements, ma plus grande préoccupation

Par Yacine BENRABIA-- 23-Déc-2022 5

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a affirmé que sa plus grande préoccupation actuellement était de parachever, durant les deux années restant de son mandat présidentiel, la concrétisation des 54 engagements pris devant le peuple algérien, soulignant que le dernier mot revenait au peuple.

Lors de son entrevue périodique avec des représentants de médias nationaux, diffusée jeudi soir sur les chaines de télévision et stations de radio nationales, le Président Tebboune a répondu à son éventuelle candidature à un deuxième mandat présidentiel, affirmant qu’il était encore trop tôt d’évoquer un deuxième mandat à la magistrature suprême, et que sa préoccupation consiste en l’achèvement de la concrétisation de ses engagements.

“Je n’ai aucune réponse et je n’y pense même pas. Nous sommes à deux ou trois mois au-delà de la mi-mandat et c’est plus que trop tôt d’en parler”, a affirmé le Président Tebboune.

Il a assuré, dans ce cadre, que “l’essentiel, c’est qu’il reste encore deux années pour terminer et concrétiser mes engagements et c’est au peuple de juger par la suite”, ajoutant que “chaque chose viendra en son temps”.

Le Chef de l’Etat a rappelé son souci d’opérer les réformes promises au peuple algérien à la vitesse qu’il juge nécessaire pour “changer la situation”, reconnaissant que le rythme avec lequel il avance peut parfois dépasser certains départements ministériels qui prennent du temps pour s’adapter.

“L’évaluation de staff gouvernemental répond aux impératifs de résultat”, a-t-il dit, affirmant “ne sacrifier aucun cadre sur la base des critiques qu’il essuie”.

Il a assuré, dans le même cadre, que l’année 2023 serait celle de la consolidation et de la consécration des réalisations accomplies ces dernières années pour parvenir à une véritable Algérie nouvelles, admettant toutefois ne pas être “satisfait à 100% de tout ce qui a été réalisé jusque là”.

Passant en revue les réalisations de ces trois dernières années, le Chef de l’Etat a cité la Constitution qui a “changé beaucoup de choses”, à l’instar de la moralisation de la vie publique et la valorisation du rôle du mouvement associatif et de la jeunesse, soutenant que cette démarche avait permis au “train qui pendant 30 ans était à la dérive de revenir sur la bonne voie”.

Le Président Tebboune a réaffirmé, à cet égard, la détermination de l’Etat à poursuivre la lutte contre la corruption, notamment en ce qui à trait au recouvrement des fonds pillés et détournés, annonçant que 20 milliards de dollars avaient déjà été recouvrés à l’intérieur du pays.

Concernant certaines propositions relatives à des mesures de grâce au profit des auteurs de dilapidation et de détournement des deniers publics, M. Tebboune a dit rejeter cette idée qui s’oppose aux principes “de la morale et de la loi”.

Il a également affirmé rejeter toutes les disparités entre les composantes du peuple, estimant que l’Algérie était au bord du gouffre et qu’il fallait régler la situation, raison pour laquelle il a décidé de commencer avec l’amélioration du pouvoir d’achat des citoyens.

Plusieurs mesures en 2023 pour assurer une vie digne aux citoyens

Dans ce contexte, le Président Tebboune a réaffirmé son engagement à poursuivre l’augmentation des salaires des travailleurs et à prendre les mesures nécessaires, l’année prochaine, pour assurer une vie décente aux citoyens, tout en veillant à la régulation des prix, du taux d’inflation, et au renforcement de la production nationale.

Il a insisté, en outre, sur la nécessaire “généralisation de la numérisation” qui “deviendra un jour une réalité et tout sera révélé”.

Abordant le secteur de l’Education nationale, M. Tebboune a rappelé l’intérêt particulier qu’il accordait à ce secteur, s’engageant à améliorer les conditions socioprofessionnelles de l’Enseignant et à assurer le recrutement des diplômés des Ecoles normales supérieures (ENS).

Au volet économique, il a assuré que l’année 2023 sera couronnée par l’adhésion de l’Algérie aux BRICS, rappelant que la Chine, la Russie et l’Afrique du Sud ont accueilli favorablement cette démarche.

Concernant les fonds circulant sur le marché parallèle, il a relevé qu’aucun chiffre n’existe sur le véritable montant de ces fonds, estimant que le plus important était d’éradiquer ce phénomène et de faire bénéficier l’économie nationale de ces fonds à travers la création de la richesse et des emplois.

Par ailleurs, il a affirmé que l’Algérie était prête à exporter son excédent de production d’électricité vers l’Europe dans le contexte de la crise énergétique que connaît ce continent.

S’agissant du gaz, le Président Tebboune a relevé la nécessité de multiplier les découvertes dans ce domaine afin de porter le volume des exportations d’environ 53 Mds M3 actuellement à près de 100 Mds M3.

Il a indiqué, à ce sujet, que l’Algérie fournissait toutes les garanties pour capter les investissements directs étrangers (IDE) dans divers secteurs, ajoutant que la prochaine période verra la concrétisation de nombreux projets d’investissement.

Evoquant le dossier de la construction automobile, il dira que l’objectif consistait à assoir à une véritable industrie automobile en intégrant les sociétés algériennes dans le cadre de la sous-traitance avec le partenaire italien, en visant la construction d’autres types de véhicules, tels les tracteurs, les camions et les motocycles.

Concernant le projet de révision de la loi sur la monnaie et le crédit, le Président Tebboune a fait savoir qu’une partie de ce texte sera examinée lors du prochain Conseil des ministres.

S’agissant de la politique extérieure du pays, il a affirmé que la diplomatie algérienne reposait sur les principes de paix et de refus de l’asservissement des peuples.

Il a abordé, dans ce cadre, les relations Algéro-françaises au sujet desquelles il dira qu’elle sont marquées par un traitement d’égal à égal, sans renoncer au dossier de la Mémoire, ni oublier ce qu’avait commis la France coloniale à l’encontre du peuple algérien, se félicitant de la coopération sécuritaire entre les deux Etats au plus haut niveau qui a franchi “un grand pas”.

Le Chef de l’Etat a annoncé une visite en Russie et en Chine, ainsi qu’une visite en Algérie du prince héritier saoudien, Mohamed Bin Salmane dont le pays entretient avec l’Algérie d'”excellentes relations”.

Concernant la récente visite du Roi Abdallah II de Jordanie, le Président Tebboune a nié l’existence d’une médiation avec un quelconque Etat.

S’agissant du dossier libyen, le Président de la République a soutenu que l’Algérie était convaincue que les élections sont la seule solution pour ce dossier.  Quant à la question tunisienne, le Président Tebboune a insisté sur la non-ingérence dans les affaires internes de la Tunisie, qui “sortira inéluctablement de ses problèmes”.

Pour ce qui est de la cause palestinienne, M. Tebboune a exprimé son souhait de voir tous les pays arabes épris de paix œuvrer en 2023 avec l’Algérie, dans le cadre de l’Assemblée générale de l’ONU, pour permettre à la Palestine de “devenir un Etat à part entière au sein des Nations unies”.

Par ailleurs, le président de la République a insisté sur l’engagement sincère de l’Algérie en faveur de la réunification des rangs arabes, estimant que le Sommet arabe représente un véritable début de la réforme de la Ligue arabe.

Au volet sportif, le Président Tebboune a qualifié l’absence de l’équipe nationale de football au mondial qatari de “déception”.

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a affirmé, jeudi soir, que l’année 2023 serait celle de la consolidation et de la consécration des réalisations accomplies ces dernières années.

L’année 2023 sera celle de la consolidation et de “la consécration des réalisations accomplies”, a indiqué le président de la République lors de son entrevue périodique avec des représentants de médias nationaux, affirmant toutefois ne pas être “satisfait à 100% de tout ce qui a été réalisé jusque là, au moment où nous pouvions faire mieux”.

Evaluant ce qui a été réalisé jusque-là, le Président Tebboune a préféré “laisser le citoyen et ceux qui ont contribué à opérer les grands changements que nous avions souhaités, en juger d’eux-mêmes”.

L’occasion était pour le président de la République de rappeler les 54 engagements écrits qu’il avait contractés durant sa campagne électorale en prévision de la Présidentielle de 2019, en référence à l’année 1954 qui a vu le déclenchement de la Guerre de libération, au lieu de se contenter de tenir des promesses comme le veut l’usage dans de telles échéances.

“Des changements sont là et nous ambitionnons d’en opérer plus, car l’Algérie nouvelle n’est pas uniquement liée au président de la République, ni au changement de quelques personnes ou gouvernements, mais plutôt à un changement des mentalités pour être en harmonie avec l’idée d’édification”, au lieu des points négatifs qui ont “marqué l’Algérie des décennies durant”.

Poursuite de l’augmentation des salaires, plusieurs mesures pour garantir aux citoyens une vie décente

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a réaffirmé son engagement à poursuivre l’augmentation des salaires des travailleurs et à prendre les mesures nécessaires, l’année prochaine, pour assurer une vie décente aux citoyens.

Lors de l’entrevue périodique accordée à la presse nationale, diffusée jeudi soir, sur les chaînes de télévision et de radios nationales, le Président Tebboune a déclaré: “Nous sommes à la quatrième phase du processus d’augmentation des salaires et nous continuerons à les élever de manière à assurer une vie décente”, soulignant que ce processus doit être accompagné par “un contrôle des prix”.

Il a expliqué, à ce propos, que plusieurs mesures allaient être prises l’année prochaine pour préserver le pouvoir d’achat, maîtriser l’inflation, renforcer la production et contrôler les prix.

Affirmant “la poursuite de l’augmentation des salaires annuellement jusqu’à ce qu’ils atteignent un seuil particulier”, il a rappelé que “l’augmentation des salaires et de la valeur du dinar, et la lutte contre la spéculation, constituent un engagement à respecter”.

“Si la valeur du dinar augmente de 30%, le pouvoir d’achat du citoyen sera renforcé”, a-t-il estimé.

Le Président de la République a également mis en exergue l’impératif de “généraliser la numérisation pour pouvoir recenser les familles ayant un seul revenu”, soulignant que “la numérisation deviendra un jour une réalité et tout sera révélé”.

Annonçant que l’augmentation des salaires touchera plusieurs catégories, il a indiqué qu’en cas de concrétisation de la numérisation, des chèques seront remis pour permettre au citoyen de vivre dignement. “La protection des personnes vulnérables relève de l’équité”, a-t-il déclaré.

Le Président Tebboune s’est engagé, par ailleurs, à garantir un emploi à tout diplômé des Ecoles normales supérieures (ENS), soulignant l’intérêt particulier qu’il accorde à l’Education.

Il a précisé, dans ce cadre, que l’Ecole, contrairement à l’Université, garantit de facto un poste de travail à ses diplômés.

Après avoir rappelé l’intérêt particulier qu’il accorde à l’enseignement, le président de la République a souligné qu'”il ne s’agit pas d’un simple emploi, mais de tout un processus d’éducation de générations”, s’engageant par la même à améliorer les conditions socio-professionnelles de l’enseignant qui ne doit pas être considéré comme simple employé.

L’avenir des enseignants contractuels (au nombre de 59.987) du secteur de l’Education dont la décision de titularisation a récemment été prise “est officiellement tracé”, a-t-il rassuré, affirmant qu’il n’a jamais été question de refuser de recruter les diplômés des ENS.

Dans ce contexte, le Président Tebboune a rappelé la nécessité de parachever dans les plus brefs délais le projet de loi relatif à l’enseignant, pour lui permettre d’accomplir sa mission dans les meilleures conditions et d’éduquer des générations qui serviront leur pays.

L’Algérie prête à exporter son excédent de production d’électricité vers l’Europe

 Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a affirmé que l’Algérie était prête à exporter son excédent de production d’électricité vers l’Europe dans le contexte de la crise énergétique que connaît ce continent.

Dans son entrevue périodique avec des représentants de médias nationaux, diffusée jeudi soir sur les chaines de télévision et stations de radio nationales, le Président Tebboune a fait savoir que l’Algérie avait proposé d’exporter l’excédent de sa production d’électricité vers l’Europe, rappelant que certains pays européens coupaient l’alimentation en électricité à leurs populations à des tranches horaires définies, dans le cadre des mesures d’austérité énergétique, ce qui constitue une opportunité pour renforcer les exportations énergétiques algériennes.

Il a fait état, dans le même contexte, d’une proposition faite à certains pays amis pour la réalisation d’un câble électrique reliant l’Algérie à l’Europe au point le plus proche de l’Italie, à 270 km, soit une distance “courte”.

Dans ce cadre, le Président de la République a évoqué les capacités de l’Algérie dans le domaine de la production d’électricité, outre l’industrie locale des turbines à gaz.

“Tous les moyens sont disponibles pour s’approvisionner en énergie depuis l’Algérie. Même les pays qui n’ont pas de gazoduc peuvent s’approvisionner directement en électricité”, a-t-il soutenu.

Concernant le gaz, le Président Tebboune a relevé la nécessité de multiplier les découvertes dans ce domaine afin de porter le volume des exportations d’environ 53 Mds M3 actuellement à près de 100 Mds M3.

Il a jugé plus que nécessaire la réalisation de nouvelles découvertes de gaz, à la lumière de la hausse du niveau de consommation interne, en ce sens que l’Algérie est devenue, à la faveur du développement qu’elle a atteint, un des plus grands pays africains consommateurs de gaz.

Rappelant, dans le même contexte, que l’Algérie s’était engagée avec le partenaire italien à hisser le volume des exportations de gaz naturel à 30/35 Mds M3, le président de la République a fait part d’un projet de réalisation d’un deuxième gazoduc, étant donné que le gazoduc reliant les deux pays “a quasiment atteint sa capacité maximale”.

En réponse à une question sur le projet de gazoduc transsaharien reliant l’Algérie, le Niger et le Nigeria, M. Tebboune a confirmé que la phase d’étude était presque terminée, et que certaines parties de projet étaient même réalisées.

Il a également indiqué que l’Algérie a convenu avec le Niger pour prendre en charge la réalisation du tronçon du gazoduc qui relie le Nigeria à la frontière algérienne, soulignant que ce projet d’envergure “fait face à du parasitage”.

L’Algérie fournit toutes les garanties pour capter les investissements étrangers

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a affirmé que l’Algérie fournissait toutes les garanties pour capter les investissements directs étrangers (IDE) dans divers secteurs, ajoutant que la prochaine période verra la concrétisation de nombreux projets d’investissement.

“Tout un chacun est convaincu aujourd’hui que l’investissement en Algérie est rentable et loin d’être une aventure. C’est un investissement sûr grâce notamment à la possibilité de transférer les bénéfices”, a précisé le Président Tebboune lors de l’entrevue périodique accordée à des représentants de médias nationaux, diffusée sur les chaînes de Radio et de Télévision nationales.

Dans ce cadre, il a fait état d’un travail en cours avec les pays présents en Algérie, à l’instar du Qatar et de la Turquie, pour poursuivre et renforcer leurs investissements, soulignant qu’il a été convenu avec la Turquie de porter ses investissements à 10 milliards USD.

“La porte reste ouverte” à d’autres pays désirant investir en Algérie, notamment après la promulgation de la nouvelle loi sur l’investissement qui consacre le principe gagnant-gagnant et le bénéfice mutuel “loin de toute idéologie”, a-t-il ajouté.

Le président de la République a en outre souligné l’engouement des entreprises étrangères pour investir en Algérie après l’entrée en vigueur de cette loi, ajoutant que plusieurs entreprises américaines ont manifesté leur intérêt pour investir dans les domaines de l’agriculture, de l’industrie et d’autres secteurs.

Affirmant que “les perspectives futures sont positives”, le président de la République a souligné, dans le même ordre d’idées, que l’ère de l’investissement et des marchés publics comme vecteur de corruption est révolue.

S’agissant du dossier de la construction automobile, le président de la République a fait état de la détermination de la partie algérienne, en partenariat avec le groupe “Stellantis”, propriétaire de la marque “Fiat”, à atteindre, deux ans après le lancement du partenariat, un taux d’intégration de 30 à 40%.

Après avoir mis en exergue les capacités nationales dans le domaine de la construction mécanique, le Chef de l’Etat a affirmé que les unités industrielles de l’Armée nationale populaire (ANP) constituent la “locomotive” de l’industrie mécanique en Algérie, et ce, après avoir réussi à fabriquer des moteurs et des pièces de rechange pour véhicules lourds et tracteurs.

Pour le Président Tebboune, l’objectif de la partie algérienne, dans le cadre de la mise en place d’une véritable industrie automobile, était d’intégrer des entreprises algériennes dans le cadre de la sous-traitance avec le partenaire italien pour fabriquer de nombreuses pièces, ajoutant que l’objectif n’est pas seulement de construire des voitures touristiques mais également de fabriquer d’autres véhicules tels que des tracteurs et des camions.

Concernant le projet d’amendement à la loi relative à la monnaie et au crédit, le président de la République a affirmé qu’une partie de ladite loi sera soumise à l’examen lors du prochain Conseil des ministres.

En réponse à une question sur l’économie parallèle, le Président Tebboune a réitéré son engagement à œuvrer à son élimination, compte tenu de ses dangers sur l’économie nationale, notamment en matière d’inflation et de monopole.

Le président de la République a souligné, dans ce sens, l’existence de mécanismes qui sont en cours de mise en œuvre pour absorber la liquidité et l’utiliser pour la création de la richesse et des postes d’emploi.

La diplomatie algérienne repose sur les principes de paix et de refus de l’asservissement des peuples

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a affirmé, jeudi soir, que la diplomatie algérienne reposait sur les principes de paix et de refus de l’asservissement des peuples.

Lors de son entrevue périodique avec des représentants de la presse nationale, le Président Tebboune a précisé que l’Algérie cherchait à vivre en paix en Méditerranée, et s’employait à aider les pays qui en avaient besoin sans contrepartie politique, loin de tout alignement, en défendant le principe de rejet de l’asservissement des peuples.

Evoquant sa visite en Russie en réponse à l’invitation de son homologue russe, Vladimir Poutine, le président de la République a assuré que la Russie “est un pays ami et nos relations sont bonnes et remontent à plus de 60 ans. Nous visiterons la Russie, puis la Chine”.

L’Algérie entretient de bonnes relations avec les pays asiatiques et les pays d’Amérique latine, et ses relations avec l’Europe “existent et seront renforcées davantage”, a-t-il ajouté, assurant que les Etats-Unis et l’Inde sont également des pays amis.

Quant à la récente visite du roi de Jordanie, Abdullah II, en Algérie, et une éventuelle médiation relayée par certains médias, le Président Tebboune a indiqué qu’il n’avait évoqué aucune médiation et aucun pays, soulignant que sa visite était comme toutes les autres visites de dirigeants venus en Algérie, sauf qu’il existe toujours des parties qui versent dans les interprétations.

Le président de la République a affirmé que le peuple algérien serait le premier à savoir en cas de médiation initiée par une quelconque partie, estimant que “les choses ont dépassé le stade de la médiation”.

Concernant les relations entre l’Algérie et l’Arabie saoudite, le Président Tebboune a indiqué qu’elles sont “excellentes”, faisant état d’une visite à venir du prince héritier saoudien, Mohammed bin Salmane, qui “devait se rendre en Algérie avant même la tenue du Sommet arabe”.

S’agissant du dossier libyen, le Président de la République a déclaré:

“notre destin est commun”, soutenant que l’Algérie était convaincue que les élections sont la seule solution pour le dossier libyen.

Quant à la question tunisienne, le Président Tebboune a fait part du respect qu’il voue pour son homologue, Kaïs Saïed, le qualifiant de “personne honnête, intellectuel et nationaliste”, insistant sur la non-ingérence dans les affaires internes de la Tunisie, qui “sortira inéluctablement de ses problèmes”.

les commentaire

Laisser un commentaire