L’Iran poursuit sa riposte aux agressions sionistes, plusieurs cibles détruites
L‘Iran a annoncé samedi avoir lancé une nouvelle salve de missiles et de drones contre l’entité sioniste en représailles aux attaques de celle-ci sur son sol, faisant état de la destruction de plusieurs cibles sionistes, ont rapporté des médias locaux.
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) ont indiqué, dans un communiqué relayé par des médias, avoir lancé la 18e vague d’attaques dans le cadre de l’opération “Promesse honnête 3”, en représailles à l’agression sioniste déclenchée le 13 juin contre l’Iran.
Le CGRI a fait savoir que des drones et des missiles de précision ont été utilisés dans cette dernière série d’attaques de représailles contre l’agresseur sioniste, soulignant que ces attaques “ont réussi à détruire les cibles” visées.
Des drones et des missiles d'”une précision extrême, fonctionnant au carburant solide et liquide, ont été utilisés pour frapper (…) des cibles militaires et les centres logistiques et opérationnels” de l’armée sioniste, précise le communiqué.
L’Iran continue d’exercer son droit à la légitime défense en lançant des salves de missiles, en représailles à l’agression menée par l’entité sioniste sur son territoire.
Israël cible le site nucléaire d’Ispahan, l’Iran riposte par des missiles sur le centre d’Israël
L’escalade entre Israël et l’Iran franchit un nouveau cap dangereux. Tôt ce matin, des missiles iraniens ont visé le centre d’Israël, déclenchant un incendie dans la ville de Holon. En parallèle, l’armée israélienne a mené plusieurs frappes sur des installations sensibles en Iran, notamment à Ispahan, une ville stratégique abritant des centres de recherche nucléaire.
Téhéran dénonce des attaques contre des cibles civiles
Selon des sources officielles iraniennes, les frappes israéliennes ont ciblé non seulement des infrastructures militaires mais aussi des zones résidentielles et des hôpitaux. Le ministre iranien de la Santé a fait état de la mort de deux soignants et d’un enfant, ainsi que de la destruction de six ambulances. Des frappes sur Khorramabad auraient également causé la mort d’au moins cinq personnes, tandis que 15 membres des forces de défense aérienne iraniennes auraient péri depuis le début des hostilités.
L’Iran affirme maintenir l’option diplomatique… sous conditions
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, actuellement en Turquie pour une réunion de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), a réaffirmé la volonté de l’Iran de recourir à la diplomatie. Toutefois, il a conditionné tout retour aux négociations à « l’arrêt immédiat des agressions israéliennes » et au respect de la souveraineté de l’Iran. « Je ne peux pas négocier alors que mon peuple est sous les bombes », a-t-il déclaré. Araghchi accuse également les États-Unis d’être impliqués dans les attaques israéliennes, malgré leurs démentis.
La rue iranienne entre colère et angoisse
À Téhéran, les habitants oscillent entre peur et indignation. Les frappes récurrentes ont provoqué un climat d’insécurité et de colère. De nombreux citoyens dénoncent le ciblage de quartiers civils et la vulnérabilité croissante de la capitale. Les tensions alimentent un sentiment d’unité nationale, marqué par des manifestations contre les frappes israéliennes.
Le rôle des alliés de l’Iran et les risques d’élargissement régional
Zohreh Kharazmi, professeure à l’université de Téhéran, alerte sur le potentiel de riposte des alliés régionaux de l’Iran. « Des milliers de missiles de différentes portées sont prêts à viser les bases américaines si la guerre s’étend », prévient-elle. Elle souligne par ailleurs que la population américaine est majoritairement opposée à une intervention directe.
Des blessés israéliens à Haïfa et Holon
En réponse aux attaques israéliennes, l’Iran a lancé des missiles sur plusieurs villes israéliennes, dont Haïfa. Trois personnes y ont été blessées, dont une grièvement, selon l’hôpital Rambam. D’autres civils ont été touchés à Holon, où un incendie s’est déclaré après une frappe directe.
Vers une diplomatie fragilisée
Si la diplomatie reste officiellement sur la table, les perspectives d’un apaisement semblent s’éloigner à mesure que les attaques s’intensifient. L’Iran accuse l’Occident, et plus particulièrement les États-Unis, de saboter les efforts diplomatiques en donnant tacitement leur feu vert aux frappes israéliennes. « Nous avons besoin d’un engagement réel des puissances mondiales pour garantir la paix et le respect de la souveraineté », conclut Kharazmi.

Rescue workers search in the rubble of a building annexed to the Iranian embassy a day after an air strike in Damascus on April 2, 2024. Iran warned arch foe Israel on April 2 that it will punish an air strike that killed seven Revolutionary Guards, two of them generals, at its consular annex in Damascus. (Photo by Louai Beshara / AFP)
L’Iran poursuit sa riposte face à l’agression sioniste en détruisant plusieurs cibles préalablement identifiées
L‘Iran poursuivait samedi sa riposte face à l’agression sioniste, pour le neuvième jour consécutif durant lequel les Gardiens de la révolution ont réussi à détruire des cibles préalablement identifiées et infliger des pertes importantes à l’ennemi sioniste.
Les forces armées iraniennes ont mené la 18e vague de frappes dans le cadre de l’opération “Promesse honnête 3” lancée en riposte à l’agression sioniste déclenchée le 13 juin contre l’Iran.
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a indiqué, dans un communiqué relayé par des médias, que des drones et des missiles de précision ont été utilisés dans cette dernière série d’attaques contre l’agresseur sioniste, soulignant que ces attaques “ont réussi à détruire les cibles” visées.
De son coté, la police de la province iranienne de Qom a annoncé samedi que 22 personnes accusées d'”espionnage” au profit de l’entité sioniste ont été arrêtées en huit jours, ont rapporté des médias iraniens.
Cela intervient au moment où l’Iran ne cesse de clamer haut et fort son droit à la légitime défense face à “une agression non provoquée”.
Dans une déclaration à l’issue d’une réunion avec ses homologues européens et le chef de la politique étrangère de l’UE, tenue vendredi à Genève, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a indiqué que
l‘Iran ne donnerait une chance à la diplomatie qu’une fois l’agression sioniste aura cessé, soulignant que les capacités de défense de son pays “ne pourraient jamais faire l’objet de négociations”.
Appel à la solidarité pour mettre fin à la piraterie sioniste au Moyen-Orient
Le chef de la diplomatie iranienne a également assuré que son pays continuerait “sérieusement et résolument” à exercer son droit à la légitime défense afin de “mettre fin à l’agression sioniste et empêcher qu’elle ne se reproduise”.
Le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a, pour sa part, appelé vendredi à agir rapidement en vue d’épargner à la région du Moyen-Orient une nouvelle guerre, affirmant que les tensions sont en passe
de s’accentuer.
Il y a un risque “d’embraser toute la région et créer une situation incontrôlable. C’est pourquoi, nous devons agir en urgence pour éviter ce scénario”, a souligné M. Guterres dans une allocution devant le Conseil de sécurité de l’ONU, lors d’une réunion consacrée aux dangers guettant la paix et la sécurité internationales.
Par ailleurs, la 51e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) dont les travaux ont débuté, ce samedi, à Istanbul va consacrer une séance spéciale à l’agression sioniste en cours contre l’Iran.
Dans son allocution d’ouverture, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a salué la résilience du peuple iranien face aux attaques sioniste contre l’Iran, appelant à renforcer la solidarité en vue de contrer les agressions
sionistes contre plusieurs pays du Moyen-Orient.
“Nous ne doutons pas que le peuple iranien, avec sa solidarité face aux difficultés (…) surmontera ces jours difficiles”, a-t-il déclaré.
Et d’ajouter: “Nous devons renforcer notre solidarité pour mettre fin à la piraterie (sioniste) en Palestine, en Syrie, au Liban et en Iran”.
Le Conseil de la Ligue des Etats arabes au niveau ministériel avait organisé vendredi soir à Istanbul une session extraordinaire consacrée à l’examen des développements liés à l’agression sioniste contre la République islamique d’Iran.
Les participants à cette réunion d’urgence ont unanimement condamné l’agression sioniste contre l’Iran, la qualifiant de violation de la Charte des Nations unies et de menace à la paix et à la sécurité dans toute la région du Moyen-Orient, appelant le Conseil de sécurité de l’ONU à assumer les responsabilités qui lui incombent à cet égard.
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