En marge de la clôture, samedi, des travaux de la conférence nationale des directeurs de la Jeunesse et des Sports et des directeurs des Offices des établissements de jeunes (ODEJ), sous le thème “une gouvernance moderne, un accompagnement efficace et des jeunes actifs dans le développement durable”, M. Hidaoui a indiqué que le secteur Å“uvre à changer la philosophie du travail en passant d’une approche d’activités conjoncturelles à une action institutionnelle durable, l’objectif essentiel étant la protection des jeunes et leur encadrement, tout en les prémunissant contre les différents fléaux sociaux.
Les travaux de la conférence ont également comporté des séances d’examen des préoccupations et propositions des directeurs de la Jeunesse et des Sports et des directeurs des ODEJ, et ce, dans le cadre de l’ancrage de l’approche participative, de l’échange des expertises et de l’unification des visions sur les voies et moyens d’améliorer la performance des établissements du secteur.
Dans le sillage de la réforme du système de la formation, le ministre a annoncé que “l’Institut national de formation supérieure des cadres de la jeunesse et des sports (INFSCJS) figurera parmi les choix offerts aux bacheliers de cette année, ajoutant que les efforts se poursuivent pour transformer les instituts en écoles nationales supérieures et créer de nouvelles spécialités, en phase avec les exigences de la gestion des établissements de jeunesse et les transformations numériques”.
L’intervenant a, en outre, souligné que le secteur adopte actuellement “20 plateformes numériques qui comptent plus de 210.000 adhérents”, affirmant que la transition vers un système numérique repose sur ” des données précises, afin de renforcer l’efficacité de la gestion, du suivi et de l’évaluation de la performance”.
Le secteur “travaille selon un plan national de la jeunesse”, avec l’adoption d'”indicateurs de performance, de tableaux de bord et de fiches d’évaluation périodiques à tous les niveaux de gestion, à même d’assurer le suivi continu et d’améliorer l’efficience des programmes et des politiques publiques”.
Dans le domaine de l’investissement, M. Hidaoui a mis en avant la poursuite de la mise en Å“uvre du programme de développement des établissements de jeunesses, soulignant que “l’investissement se veut un indicateur fondamental pour évaluer la performance des responsables, tout en Å“uvrant à la réalisation de 300 nouveaux établissement, afin d’élargir la couverture et rapprocher les services des jeunes, notamment dans les régions enclavées”.
La conférence, qui s’est déroulée sur deux jours, a été ponctuée par l’organisation de six ateliers thématiques portant notamment sur “l’investissement et la modernisation des établissements de jeunesse”, ” la transformation numérique et la planification stratégique”, “la réforme du système de la formation et la modernisation de l’encadrement”.
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